Je suis de celles...

18/11/2008 00:41 par respect33

  • Je suis de celles...

    Je suis de celles...

    18/11/2008 00:41 par respect33

Je suis de celles, qui ont le sourire des qu'elles se lèvent le matin. Qui aiment leurs amis et qui iraient au bout du monde si jamais il fallait aller les chercher. Je suis de celles qu'on définit comme serieuses. Qui travaillent toujours trop. Je suis de celles qui revent encore à l'amour éternel, meme si elles ont déja appris qu'il ne l'était pas toujours. Je suis de celles qui profitent de la vie comme si elles savaient qu'elles allaient mourir demain. Je suis de celles qui ne peuvent pas vivre sans amour.

Je suis de celles qui ne baissent pas les bras, devant les difficultés. Qui ont vecu bien plus que d'autres, qui ont versé bien plus de larmes. Je suis de celles qui dévorent la vie comme dans un reve. Je suis de celles qui lisent des livres jusqu'a l'épuisement pour y trouver un peu de paix. Je suis de celles qui croient encore à la beauté du monde et de la vie. Je suis de celles qui ne perdent plus de temps, parce que la vie est bien trop courte. Je suis de celles qui pensent que la mort est synonyme de repos éternel, duquel il ne sert à rien de fuir.

Je suis de celles qui aiment se balader en plein été dans la campagne. Je suis de celles qui aiment le printemps aussi bien que l'hiver. Je suis de celles qui croient encore aux hommes sincéres. Je suis de celles qui font confiance aux gens, meme peut etre trop. Je suis de celles qui font l'amour avec passion et ne " baisent pas" . Je suis de celles qui pleurent encore dans leurs chambres, parce qu'il vaut mieux ça que d'arreter de vivre. Je suis de celles qui ne sont pas belles, pas parfaites, pas merveilleuses, juste elles-meme...

La vie...

18/11/2008 00:23 par respect33

  • La vie...

    La vie...

    18/11/2008 00:23 par respect33

La vie est tellement belle. Tellement cruelle. Les regards sont faux. Les sentiments sont insoutenables. Les reves nous donnent des frissons dans le ventre. La réalité nous brise à l'interieure. Elle nous brise pour des jours, des semaines, des mois et meme des années. La vie est dure. Les gens sont comme le roc. Avec un regard de plomb, avec des mots qui brisent. Avec des reves qui s'écroulent. Et toute la vie en meme temps. Parce qu'on ne controle rien. Parce qu'elle court devant nous et certains n'arrivent pas à la rattraper. Certains n'ont plus la force de s'accrocher au petit filet  d'espoir. Certains sont loins derriére les autres. Certains sont perdus. Ca ne se voit pas beaucoup. Juste lorsque l'on regarde au fond de leurs yeux et qu'on ne voit plus briller l'étincelle du bonheur...

C'est cette étincelle là, qui ne brille plus en moi, ce soir...

Je vis ma vie en ...

17/11/2008 23:52 par respect33

  • Je vis ma vie en ...

    Je vis ma vie en ...

    17/11/2008 23:52 par respect33

Quand je conjugue à l'imparfait,

La vie parfaite dont je revais,

C'est sans tristesse et sans regret.

Quand j'écris les lignes de ma main,

Il n'est pas question de destin,

Simple exutoire à mon chagrin.

Quand  je jette l'ancre de mon encre,

Sur une page prete à tout entendre,

C'est le temps que je peux suspendre,

Je vis ma vie en prose,

Entre humour et névrose,

Meme quand je suis morose,

Quelques lignes ça repose.

Quand mon coeur souffre d'une page blanche,

Une goutte d'encre et je m'épanche,

Pour rendre mon regard étanche.

Quand par l'écrit j'apaise les cris,

Crissement de ma plume sur la vie,

C'est mon angoisse que j'adoucis.

Et quand je vis entre les lignes,

C'est juste pour chasser la déprime,

Ne pas chercher à quoi je rime.

Je vis ma vie en prose,

Ca tient à pas grans chose,

Mais sans mots en osmose,

C'est ma tete qui explose,

Quand l'encre coula avant les larmes,

C'est au stylo que je désarme,

Les droles de felures de mon ame.

Quand j'écris rien, je l'écris gros,

Il faut rendre le vide plus beau,

Par les mots, oublier les maux.

Quand je m'use à etre ma muse,

Les mots fusent en histoire confuses,

Ou par ruse, rien ne se refuse.

Je vis ma vie en prose,

Par quelques lignes en rose,

J'écris mon overdose,

Quelques page à chaque dose.

Encore et Toujours...pour toi

29/10/2008 15:54 par respect33

  • Encore et Toujours...pour toi

    Encore et Toujours...pour toi

    29/10/2008 15:54 par respect33

Quand je regarde dans tes yeux!

C'est tout mon univers qui bascule,

Tous mes espoirs, tout ce que je veux,

Mon monde tourne au ridicule.

La beauté n'est qu'une image,

La tienne est un mirage,

Qui me fait perdre le nord!

J'en tremble de tout mon corps.

Quand je regarde dans tes yeux!

Qui suis-je pour le faire?

C'est un sentiment merveilleux,

Je perds le controle de mon univers.

Tout ce monde autour de toi,

J'aimerai en faire partie,

Mais je sais que face à toi,

J'ai une crainte inouie.

Quand je regarde dans tes yeux!

C'est comme si je voyais ton ame,

Comme si je savais cette flamme,

qui saura briller pour deux.

Tu es le fruit de la passion,

Le centre de tant d'émotions,

Mon coeur se sauve de mon ame,

Pour aller se trancher sur cette lame.

quand je regarde dans tes yeux!

Mon coeur s'égare du droit chemin,

Il ne devrait plus étre tres loins,

Mais je n'y vois que du feu.

Ho, ce coeur vagabond.

Il se cherche sans cesse une place,

un endroit à l'abri des abandons,

en t'attendant , il reste de glace.

Pour toi Sam que j'aime....

29/10/2008 15:44 par respect33

  • Pour toi Sam que j'aime....

    Pour toi Sam que j'aime....

    29/10/2008 15:44 par respect33

Mon amour

Ma main se pose sur le reflet de mes pensées,

Un instant, je revois le cours de ce chemin traversé.

Des années, j'ai cherché à te rencontrer,

Toi, mon espérance, ma raison d'éxister.

Oui, devant Dieu et l'humanité,

Je suis uni à toi pour l'éternité.

Une union de nos ames enlacées.

A la vie, à la mort je veux t'aimer.

Tu es l'oxygéne qui pénétre ma vie et me permets d'exister.

Un éclair d'amour ébloissant mes plus sombres contrés.

Chaque jour, dans mon coeur, je te remercie d'exister.

Mon amour, je te remercie de m'aimer.

Tu es ma raison de vivre dans ce monde déconnecté.

Aide moi une fois de plus à rester ancré,

Notre amour est si fort que je veux le préserver.

Jusqu'a la fin de nos vies, pour l'éternité.

Mon tendre amour, je ne suis rien sans ta présence et tes pensées,

Reste, laisses moi à nouveau te retrouver,

Conquérir ton coeur, ton amour blessé,

Puis, regarder devant, et à deux, continuer...

Regard sur le monde...

29/10/2008 15:32 par respect33

  • Regard sur le monde...

    29/10/2008 15:32 par respect33

Tiens? Une tente dans le centre de Paris?

A ce que je sache on ne campe pas ici.

C'est assez anodin, aprés tout pourquoi pas.

On fait des rencontres avec cette foule-là.

Tiens? Des enfants qui travaillent dans les usines?

C'est peut-etre pour apprendre un futur métier.

Ca soulage, au moins ils ne sont pas dans les mines,

Et comme cela, ils ont un avenir tissé.

Tiens? Une grand-mere qui fouillent les poubelles?

Elle a du jeter par mégarde une coupelle,

Ces personnes agées n'ont plus vraiment toute leur tete,

Il n'y a pas a dire...leur mémoire s'émiette.

Juste une question: tu viens de quelle planéte?

Hey! Ne me regarde pas avec cette tete!

C'est la réalité que tu vois ici bas.

Oui, la population est dans le désarroi.

Beaucoup de gens manquent de moyens financiers,

Meme s'ils travaillent, ils ne peuvent que trimer,

Parfois meme faire travailler les bambins.

Manger dans les poubelles car ils n"ont rien, plus rien.

Il est temps que la nouvelle génération,

Se reveil est trouve enfin une solution,

Qu'elle prenne enfin les difficultés en main.

Pour qu'elle réussisse à construire un lendemain.

Confiance en soi?

29/10/2008 15:21 par respect33

  • Confiance en soi?

    Confiance en soi?

    29/10/2008 15:21 par respect33

Je vous en prie arretez de me regarder,

Oui , je suis différente mais suis-je à juger?

Ayez pitié, je ne veux pas etre toisée,

Je n'ai pas l'habitude de me pavaner...

Est-ce normal de vouloir rester dans son coin?

D'etre assez timide et de vouloir rester loins,

De toutes ces messes basses et ces trahisons,

Qui peuvent agir sur vous comme un poison?

Je n'ai pas habitude d'aller vers vous,

Vers tous ces gens qui s'amusent comme des fous.

Ma manie est de regarder évoluer,

Ce qui peut vous entourer: haine et amitié.

Je ne viens pas sourir avec vous car j'ai peur,

De  ce qu'il peut arriver si je vous cottoie,

Je redoute la déception avec effroi,

Excusez moi, j'ai l'hypocrisie en horreur.

la peur peut me paralyser, comprenez-vous?

C'est tout simple pourtant; je me méfie de tout.

S'il vous plait pardonnez-moi encore une fois,

Je n'arrive pas à avoir confiance en moi.

Regard sur le bonheur...(suite)

27/10/2008 10:50 par respect33

  • Regard sur le bonheur...(suite)

    Regard sur le bonheur...(suite)

    27/10/2008 10:50 par respect33

Devant lui, l'ombre est immense. C'est bientot le crépuscule. Il n'a pas cessé depuis qu'il doute de se préparer à cet instant est pourtant il ne se sent pas pret. Soit il se résigne, soit vient le désespoir. Le désespoir, c'est l'éspoir de ceux qui savent qu'il n'y en a plus. N'oubliez pas que nous parlons bien du bonheur: meme dans l'ombre il n'est pas question de " malheur" . Cette ombre vient et tout redevient confus, bien que cette fois l'horizon soit plus noir qu'il ne l'a jamais été. Ce moment  nous rappelle pourtant l'aube. Elle nous manque... Pendant que la nuit s'acharne à englober toutes choses, c'est l'obscurité  qui devient total à son tour comme l'avait fait auparavant cette pleine lumiére perdue. C'est la mort. Le bonheur, impassible spectateur de cette journée, se tient toujours immobile à sa place, ainsi qu'il la toujours fait; cependant alentour il n'y a que pénombre. Il reste ainsi dedout hors du temps, tache noire dans la nuit noire, jusqu'a s'oublier lui-meme. Jusqu'a ce que l'orizon rougeoie de nouveau. Jusqu'a l'aube suivante...

Voici le schéma d'une existence tel que nous avons deja pu chacun reconnaitre sans doute dans les traits de notre propre bonheur. Cette théorie est nécessairement fausse à un certain degré, que je vous demande d'excuser. Bien entendu, je le répète, ce n'est que figuration. le bonheur reste à mon avis une abstraction indéfinissable, et il est impossible de lui attribuer tel ou tel caractére ou schema immuable. Chaque bonheur a une existence unique et meme s'ils ont tous une essence commune, qu'ils forment la meme entité du bonheur, ils restent une multitude d'entités indépendantes. Leurs ombres sont aussi imprévisibles qu eux, puisque chacune vient d'un soleil qui lui est propre; et que lorsque les bonheurs se croisent, ils se trouvent exposés au hasard des lumiéres et des ombres qui les entourent...

Regard sur le bonheur...

27/10/2008 10:32 par respect33

  • Regard sur le bonheur...

    Regard sur le bonheur...

    27/10/2008 10:32 par respect33

Le bonheur a une ombre comme nous. C'est en partant de ce constat que je suis arrivée à une conception, ou plutot est ce juste une vue, un regard sur le bonheur, puisque cela ne le prend pas en compte en tant qu'abstraction, mais plutot en le figurant comme une réalité. Voyons cette entité, le temps d'une métaphore, comme un etre humain ou plutot un monument exposé au soleil le temps d'une journée

En tout premier lieu, au moment de naitre, comme s'il sortait de la nuit, le bonheur est tourné vers l'est; il regarde le soleil se lever. Dans cette situation, ses formes sont confuses, encore ombragées, à peine éclairées par la paleur du matin et rien ne laisse deviner l'ombre qui se dessine deja derrière lui. C'est le moment de l'espoir. sans doute le plus intense et le plus beau des moments du bonheur.

Ensuite, et ce, tres rapidement, viens la pleine lumiére, c'est la période d'aveuglement: le soleil se tient face à lui, et le bonheur de ce moment est le plus savoureux d'entre tous. Rien d'autre autour ne semble exister que cette lumiére puissante qui occulte le reste. Entendons-nous: ce bonheur n'est pas sans tache, puisque c'est le moment ou l'ombre derrière lui est la plus étendue, la plus menacante; c'est une force invisible qui est d'autant plus grande et sombre que de l'autre coté l'éblouissement est puissant. Moment que nous pourrons qualifier d'insouciance: l'enfance du bonheur.

Quelque part entre cet instant et la période suivante il y a un point de plénitude, Midi au soleil. Le bonheur se tient maintenant debout sur son ombre, tout le reste n'est que lumiére, ils ne font plus qu'un en se superposant et pendant la fraction d'une seconde insaisissable, le bonheur est total, intégre. C'est l'apogée. Apogée qui implique, vous l'aurez deviné, le déclin qui en découle. Des cet instant ou l'ombre avait disparu, faisant du bonheur un etre complet, rayonnant de par sa lumiére environnante, des cet instant a commencé l'apparition du doute. Déja aux pieds de ce monument toujours dressé dans la lumiére, un point d'ombre fait sa sournoise apparition et croit indubitablement. La conscience de cet instant peut-etre aussi bien infime que terrible: certains bonheurs s'éffondrent instantanement à la seul idée que cette ombre les recouvrira bientot tout entiers. Mais dans la plupart des cas, s'en suis une longue période de désillusion. Le debut de la fin du bonheur...à mesure que l'ombre grandit, cette désillusion se fait de plus en plus total. D'abord, c'est l'avenir qui est compromis. On réalise que la lumiére passe de l'autre coté, et qu'il est impossible de se retourner, de faire machine arrière. On a peur, peur de ce qui va suivre parce que l'on sait, mais qu'on refuse encore de croire.

Ensuite, mais pas toujours, survient un évenement terrible. Le soir approche. On se souvient de la lumiére, car elle est toujours présente partout autour de cette grande tache noir étendue devans nous qui semble pouvoir encore se développer à l'infini. On se souvient d'elle et ce souvenir devient douloureux puisqu'il nous est impossible d'y etre a nouveau exposé, impossible de ressentir sa chaleur apaisante. Le bonheur est maintenant bien plus petit en lui meme que cette ombre; et il prend conscience que sa grandeur et sa plénitude sont derriére lui. L'aveuglement du début apparait comme une erreur, et pourtant on ne peut s'empecher de vouloir le revivre. Sois dit en passant, il était impossible de se soustraire à cette fatalité: comment aurait-on pu avoir la clairvoyance connue à présent dans le repos de l'ombre, étant noyés, contre son gré, danq l'insouciance? Tout ce qui reste a faire, c'est comtempler le passé lumineux et accepter le sombre futur. Voila la mélancolie.

Monde....

23/10/2008 10:54 par respect33

  • Monde....

    Monde....

    23/10/2008 10:54 par respect33

On entend aux informations tant d'horreurs, tant d'absurdités, tant d'injustices qui nous révoltent, mais ces flashs passés, notre vie suit son court. Pris par nos activités, nous oublions vite toutes ces victimes de l'indifférence qui désepérent en silence, ou se révoltent, tous ceux que le vie éprouve durement, ces martyrs dans le monde mais aussi à nos portes, enfance maltraitée et autres victimes de sévices. Pour d'autre, c'est la misére, parfois jusqu'au dénument le plus total, d'autre s'adonnent à l'alcool, la drogue, pour fuir l'ennui, les problemes et noyer leur désespoir. On aurait plutot tendance à les blamer, avons-nous essayé de les comprendres, les avons-nous écoutés? Je songe aussi aux handicapés, aux malades qui vivent la souffrance au quotidien. Comment peuvent t-ils garder le moral quand tout s'éffondre pour eux? Rien n'est pire que le désespoir, de se sentir atrocement seul, abandonné de tous. C'est la vie qui file, sans envie aucune de s'y accrocher, une pente ou l'on s'abandonne, ou l'on se laisse glisser si personne ne vient tendre une main chaleureuse, forte d'éspoir, forte de vie! Il est difficile de faire face au désespoir dans la solitude. L'amitier, l'amour, le réconfort, la solidarité sont les meilleurs antidotes pour lutter contre ces fleaux de notre société. Ce sont également les clés qui ouvrent les portes des prisons de déchéance, d'ou ne peuvent s'évader seuls, les dépendants de la drogue ou l'alcool. Agir, c'est ne plus accepter cette fatalité passivement, c'est se remettre en question. Découvrir la détresse des autres et vouloir les aider nous reconditionne, apporte une nouvelle motivation qui nous fait parfois découvrir des capacités que nous ne soupconnions pas. Là ou nous sommes, nous avons tous un role à notre mesure; A nous de découvrir et d'éxprimer enfin nos capacités naturelles si souvent contenues et inexploitées. Cette activité nouvelle peut nous libérer d'éventuelles frustrations, nous permettre d'exprimer totalement nos aspirations et atteindre ainsi une toute autre dimension dans notre vie d'une richesse intense. La génèrosité n'est pas une question d'argent, c'est aussi et surtout un élan du coeur! Quand on pense au moins chanceux que nous, on songe moins à se lamenter sur son propre sort et, en rendant les autres heureux, on trouve la voie du bonheur simple mais véritable dans toute sa profondeur. alors pourquoi tant d'indifférence à l'égard de  ceux qui souffrent, ils ont tant besoin d'une main tendu, de plus de respect, de considération, d'amitier, d'amour. Nous venons d'expérimenter le temps du " chacun pour soi"  " pour le meilleur et pour le pire". Le meilleur est consommé, reste le pire! Deux fois plus de raison pour vouloir en sortir. alors, amorçons un avenir humain, en apprenant à vivre les uns avec les autres, en devenant solidaire. Il y a tant à faire à tous les niveaux, tant d'activités nous interpellent!!!