Mes pensées...
17/10/2008 09:05 par respect33
Ma liberté courtise mes pensées de cet instant passé, Ou la fumé de cigarette s'est évaporée dans cette unitée. Mon coeur s'attendrit de ces étoiles et mon ame exaltée, Ecoute la présence de Dieu qui ne veut que t'aimer.
Ma liberté aime se meler à mes desirs tellement secrets, Et puis la lumière m'insuffle la passion d'etre désirée, De créer toute l'expression de mon ame comme un soupir, Déferlant comme les vagues de l'ocean dans mon corps érotisé.
Ma liberté s'imprègne de ses rencontres gourmandes avec l'humanité, J'ai tant soif d'aimer et de me réaliser en tant qu'unité, Mon ame se met à rire de mes petites singeries. Et mon esprit imaginaire se transforme en une patisserie.
Ma liberté à l'appetit de s'enrichir de toute philosophie, Ou je m'épanouis par la douceur de ma féminité. Ma liberté est mon allié qui me conduit vers le paradis, D'etre cette femme amoureuse ayant foi en ma vie.
Ma liberté s'éprend de l'amour qui m'assouplit dans les bonnes humeurs. Je crois en ma destinée ancrée et je réussis ma vie comme je la désire. Je ne m'occupe point des opinions d'autrui, cela m'indiffére totalement. Ma liberté aime ce qui est juste pour m'éclairer dans ma propre humilité...
Ce poeme sera différent des autres.
Tant par sa forme que par son écriture, je ne peux m'enpecher d'écrire ce poeme pour témoigner de mes sentiments et émotions envers une personne.
Cette personne est differente des autres. De celle que j'ai pu connaitre et d'autre que je connaitrais, elle reste et restera pour moi, LA personne qui comptera le plus dans la petite vie que je mène.
Elle m'a pour la premiere fois de ma vie, surpris tant par son physique que par son esprit. Je suis, comme on dirait " aux anges" car j'ai la preuve formelle que la divine créature existe bel et bien, elle a meme un nom: Sam
Je remercie d'ailleurs le destin, qui le 23 Septembre 2008, m'a conduit sur cette route éclairée par son bonheur et sa joie de vivre.
Grace à lui, j'apprends ce qu'est l'attachement, la crainte, l'amour. Je ne sais comment le remercier, si ce n'est qu'en le témoignant ainsi, sous cette forme.
Chaque seconde depuis le 9 Octobre, jour de notre premiére rencontre, je ne peux m'enpecher de penser à lui, comme une idée fixe dont on ne peut se débarasser.
Il est ma priorité premiére: essayer de le rendre heureux tout comme il le mérite. Les anges ne descendent pas du ciel tous les jours...
Malgré l'amour que je lui porte, la distance est parfois lourde à supporter. Quelle triste ironie. Cependant, que ce soit dans cette vie ou une autre, je ne pourrais jamais l'oublier et meme si par malheur, nos destins, dans le futur divergaient, je ferai tout pour le revoir, meme si cela ne doit durer que quelques minutes.
Car je sais que son amour pour moi est sincére, que je suis son etre chere.
Il est mon prince, je suis sa princesse, et a ce jour un seul désir caresse mon ame; que notre amour jamais ne cesse.
Ce poeme est différent des autres, je le vois comme un vulgaire texte traitant de mes sentiments les plus sinceres envers cette ange qui se prenomme Sam...
Difficile, le calme intérieur.
Difficile, la méditation.
La création.
ou se trouve ce terrain,
commun à deux etres?
Dans l'abime des profondeurs?
Et la sérénité?
Est-ce un véhicule dans l'espace,
un anneau de Saturne, un virage de Venus?
Eparpille mon collier de perles.
Fais de tes reves un chemin vers moi.
Eclabousse la tiédeur du matin.
Reprends ton regard qui écoute,
je veux une étincelle de folie
qui ranime le feu,
au fond de mon coeur.
Elle est en marche, la machine du temps.
Se saisir d'une vie nouvelle,
ne se fait pas sans déchirure.
si je n'étais profondement ancrée en moi,
chavirer serait option facile.
La douleur dépasse l'entendement.
Un blanc s'installe.
Aucune stratégie en vue.
Tout est grippé dans la machine.
Peu à peu, j'ai glissé mes barriéres.
Moi, si méfiante, pourquoi t'avoir écouté?
Etait-ce ton amour,
était-ce ton savoir-faire?
Je regarde par la fenetre: néant.
Sauter? Ne pas sauter?
Aucun repère.
Hauteur et profondeur confondues,
un nouveau destin m'attend.
Hasard, intuition, je laisse venir.
Habile de corps et d'ame,
je ne déjoue meme pas les piéges.
Mais des fois le coeur n'y est plus.
Il a trop cru aux présages.
A l homme d'en face, au destin.
Maintenant, il cherche à croire,
à mieux voir dans la nuit.
Dans l'ombre si noir,
il ne distingue plus.
Est-ce la mort?
Ou tout juste un passage étroit?
Si tu as une lanterne, éclaire moi,
j'en ai grand besoin.
Il faudrait que moi-meme je porte cette
torche, pour frayer un nouveau chemin.
mais j'ai besoin de ton astuce
auprés de ma candeur.
Sam...je t'aime
Je vis mes jours à l'ombre de mes nuits.
Je reste accrochée quelque part
haut dans l'espace.
Difficile de redescendre.
Ta saveur traverse mon etre.
Notre mémoire m'enivre.
La mémoire de ce quatorze juillet à deux.
Cette soirée
dévorent mes journées.
Ta trace me brule les entrailles.
Benir le destin.
Accepter le cours des choses.
Ignorer ce nuage à l'horizon,
et vivre simplement.
Tu combles mon corps et mon ame fleurit.
Je reve éveillée.
Mon regard s'habille de couleurs tendres.
Mon coeur est à découvert.
Mon oesophage aux abois.
Je m'écorche la gorge
et ma voix ne sort pas.
Je guette ces signes,
sensitive que je suis.
Pour les inscrire
sur les tablettes
des sensations interdites.
J'ai peur de tous ces états d'ame
qui me creusent le ventre,
me tendent les muscles,
et me jettent au centre.
Centre d'un tourbillon
dont je ne vois l'issue
que penchée sur moi-meme
m'exfoliant à dure peine.
Vertige s'ensuit.
Angoisse décousue.
J'ai essayé de fuir,
mais peine perdue.
La douleur revient,
elle a tracé son chemin.
Ouverture voulue
mais non conclue.
Les songes prennent de l'ampleur.
Le jour s'incruste de reves.
Realité baillante
d'un monde non vécu.
Je voudrais créer des mots, les miens.
Inventer un alphabet nouveau,
en avoir la clé.
Egrener un livre, en faire un chapelet.
Je suis fatiguée de leurs mots toujours répétés.
De leurs rytmes, de leurs verbes.
Ma parole en tourbillon, des fois s'avance.
S'installe.
Je ne sais d'ou, ni pourquoi,
elle force ma porte, et parfois,
sort en grincant ou de travers,
mais qu'importe!
Male ou femelle?
Je suis née. C'est l'essentiel.
Exister.
C'est ma préoccupation premiére.
Plus tard on verra, si je reste ou disparais.
Point de remords, point d'arrangements.
Cale-toi bien dans un tournant,
au coin d'une rue.
Ton imagination est grande.
Tes mots n'attendent que toi.
Cris de coeur, cris de plume...
Il y a des jours ou j'aime prolonger mes nuits.
Rideaux tirés, lampe allumée, calée au lit,
à lire ou à écrire.
Suis-je en incubation?
Tout juste réceptive.
Besoin d'un ventre chaleureux,
d'un creux d'épaule.
Pourquoi me violenter à chaque minute?
Bien au chaud, je comprends mieux mon etre,
je suis proche de mon désir...
Je me disais à l'age de raison:
je ne voudrais pas ressembler aus grandes personnes.
Je les trouvais trop sérieuses,
trop sur de tout savoir.
Elles donnaient des ordres et moi, robot,
je devais obéir.
Aveugles par-dessus le marché, ne voyant
que la surface des choses et l'écume du temps.
Tous ces adultes focalisaient à mort sur les
obligations que, petit à petit, ils s'étaient
eux-memes imposées.
Ils se créaient des limites, et pour se donner
une intensité de vie, ils dramatisaient le quotidien.
Petits drames fabriqués sur mesure.
Je leurs chuchotais, puis criais,
que l'important était ailleurs.
mais personne n'écoutait.
Alors j'ai essayé de devenir sérieuse,
d'entrer dans leur jeu.
Je voulais communiquer avec eux,
gémir avec eux,
partager leurs mélodrames,
jouer un role coute que coute.
Mais j'abdique.
Qu'ils poursuivent seuls
leur simulacre de calvaire.
Quelques années apres, j'abdique.
Depuis, j'ai touché la vraie souffrance.
La mienne et celle des autres.
La pauvreté, l'injustice, l'humiliation,
la misére morale, les maladies.
Mais la vie n'est pas monochrome.
Je me suis concocté une autre alchimie.
Toutes censure est abolie, les frontiéres
s'élargissent, un autre monde émerge et
se laisse découvrir.
J'ai tissé la toile de ma maison.
Tapissée de couleurs,
tatouée des signes de ma géométrie,
percée de mille et une fenetres,
pour prendre l'air et la lumière.
Le soleil lui est fidéle
et recrée chaque jour la vie.