Regarde moi...
18/07/2010 11:06 par respect33
La vie nous pousse à faire des choix, à chaque instant
On hésite, pése le pour, le contre, demande l'approbation
De sa famille, la socièté,...le bon sens, la raison
Hélas, on met de coté tous nos plus beaux sentiments.
Pourquoi se laisser envahir par la haine, cette souffrance exagérée,
Aussi lourde à porter qu'une valise pleine de vieux souvenirs usagés,
Qui font de chaque pas en avant, un effort bien trop fatiguant,
Aller, Pose ta valise et laisse toi porter par la légèreté du temps...
Ferme les yeux, prend une inspiration puis écoute ton coeur,
Crois moi, Lui seul bat au diapason du bonheur,
Car c'est une musique divine, qui descend du ciel,
Simplement...pour te dévoiler l'éssentiel...
La vie nous pousse à nous cacher dérrière une apparence,
Une carapace, etre fort, je jamais montrer ses émotions,
Sauf dans les réality shows écoeurants à la télévision,
Il ne reste plus qu'a fermer la porte et pleurer en silence.
Pourquoi se laisser envahir par les doutes qui nous barrent le passage,
Les réponses évidentes sont tels des cygnes dans leur envolées sauvages,
Qui, instinctivement, partent ensemble pour la destination idéale,
Laisse toi guider par l'harmonie chatoyante des couleurs autonnales.
Ferme les yeux, prend une inspiration puis écoute ton coeur,
Crois moi, lui seul bat au diapason du bonheur,
Car c'est une musique qui descend du ciel...
Simplement...Pour te dévoiler l'essentiel.
Celle que l'on ressasse certains soirs, baignés par le cafard,
Ou les " si j'avais su, j'aurais du " s'invite dans votre jardin secret,
Pour vous inonder pendant de longues années, de douloureux regrets.
Pourquoi se retrancher dérrière les fenetres opaques des convenances,
Un pardon demandé ou accordé est-il donc signe de faiblesse?
Le courage se niche aussi dans la compassion, l'empathie, la tendresse.
Allez ouvre les volets et laisse passer la lumière éclatante de l'indulgence.
Je t'en prie, oublie les qu'en dira t-on, laisse les parler,
Tous ces etres malheureux, blessés qui n'ont pas su oser,
Mais ne leur en veut pas trop, regarde seulement l'avenir,
Et laisse leur, aprés ta décision final, un dernier sourire...
Tout en fermant les yeux, avec une inspiration, en écoutant ton coeur,
Car à présent, tu sais, que lui seul, bat au diapason du bonheur...
Car c'est cette musique divine qui descend du ciel...
Simplement...Pour te dévoiler l'essentiel...
Je veux aimer. Un homme pas comme les autres. Qui voudra bien m'enbrasser le matin. Qui voudra bien fermer son ordi quand moi, je suis sur son lit. Je veux etre amoureuse d'un homme qui écrirait les plus belles phrases pour moi. D'un fan de Lerner. D'un talent Lernarien. Je veux d'un homme qui m'écrive des poèmes. Pour me faire sentir spéciale et magnifique. Avec des phrases comme " Elle avait les yeux marron-vert desquels on voit du bleu, qu'on prend pour l'océan, dans lequel on voit Dieu " .
Je veux etre ton putain de Dieu. Avoir une odeur de chrysanthéme. Je veux qu'on baise sur ma tombe, pas uniquement dans mon lit. Je veux d'un imbécile heureux. Un anarchiste abusé. Je veux d'un homme qui fume sa clope, guitare à la main. Désinvolte. Dramatique.
Je veux qu'il prenne le temps de me déshabiller, de m'arracher la dernière parcelle d'humilité. Qu'il me tire les cheveux en me faisant l'amour. Qu'il prenne le soin d'etre sauvage avec moi. Sans mordre...Sans me frapper. Sans me prendre de haut.
" Le sexe des femmes est bien plus grand que celui de l'homme, en ça il est le plein et ils sont vide" Breillat n'est pas une imbécile féministe. Elle me plait bien. C'est le genre de phrases que je veux murmurer au creux de l'oreille de mon amoureux, lui faire savoir qu'il n'est rien et que je suis le tout.Parce que je suis des milliers de naissance. Je te demande un plein complet, entier, jusqu'à étouffer de ton odeur, de ta présence, de ton male. Mais toi, tu me donnera le vide. Un homme ne sait aimer que s'il se voit dans les yeux de la femme. Il ne sait etre doux que s'il se touche sur le peau douce des filles, que s'il s'aperçoit dans la mince main posé contre la sienne. Breillat dit qu'un homme qui vous aime vous fera nécessairement souffrir. Pour se convaincre de la force de sa verge. De son utilité. Mais moi, mon prochain amour, tu n'as pas besoin de me faire souffrir.
J'ai envie d'aimer un homme qui me traitera de putain une fois l'histoire finie. J'ai enfin compris que les princes, c'est un idéal stupide pour femmes stupides. Je veux atteindre la légéreté avec mon prochain amoureux...
Que faire quand on ne sait plus ou l'on va ? Quand les piliers de votre vie disparaissent les uns aprés les autres, que nous reste-t-il? Le passé est un temps par définition révolu, qui n'apporte qu'une joie éphémère lorsqu'on y repense...Comment construire un avenir quand le présent lui-meme est déjà incertain? Quand le moindre de nos efforts est réduit à néant...
L'espoir...C'est l'unique chose en laquelle il est aisé de croire, mais c'est également celle qui blesse le plus en disparaissant. On le retrouve partout. Le vide, le manque succédent à l'espoir.
Espérer, c'est changer sa vie en vue de réaliser un désir, c'est croire en cette réalisation. Chacun croit en quelque chose, en Dieu, en l'homme, en l'amour...Qu'importe.
Mais moi aujourd'hui je ne crois plus qu'en l'éspoir, c'est la seule et unique chose que jamais personne n'a pu m'enlever et c'est la seule que personne ne pourra jamais me prendre.
Volez moi tout, mais l'espoir de voir un jour la chance tourner et les choses s'améliorer, ça vous ne pourrez jamais m'en priver, quoi que vous fassiez.
Mon avenir réside dans cette éspérance qui partout me suivra. Aujourd'hui je me relève, j'affronte mes peurs, je me bats pour ce qui m'est cher, je n'abandonne pas....
Je suis debout et je le resterais!...
Un jour, je serai quelqu'un de bien. Quelqu'un qui réussira sa vie. Qui découvrira de nouvelles choses. Qui aura un autre regard sur le monde. Une personne qui aura confiance en elle. Qui ne se sous estimera pas. Qui fera de grandes choses qui boulverseront votre vie. J'avancerai. Je vous observerai dans votre train-train quotidien, à vous ennuyer et stressant à longueur de journée. J'aurai une vie palpitante. Une vie dont reve toute personne croyant à l'avenir. Une vie de changements. Je me moquerai de ces couples se disputant pour des choses insencée, se prenant par la main pour traverser un passage piéton, et s'embrassant 2m36s sur chaque quai de gare. Ces femmes se regardant douze fois par jour dans un miroir, se maquillant trois fois, pensant seize fois qu'elles ne sont pas belles et une fois qu'elles sont potables. Ces hommes, criant quatre fois que quelque chose ne leur convient pas, racontant deux fois des blagues nulles dont eux seuls en ont le secret, pensant trois fois qu'ils sont les meilleurs, et déprimant quinze fois à cause de leurs problèmes financiers. Encore, je ne parle pas de ces adolescents qui voient la vie en noir, qui ne croient plus en rien, et qui ne s'intéressent plus qu'a des choses matérielles. Ou sont passés ce gout de l'aventure, les sentiments et ce petit brin de folie qui faisaient que la jeunesse était faite pour etre vécu à cent pour cent?. Ils veulent grandir trop vite, et entrer dans la cour des grands avant meme de s'étre amusés, d'avoir profité. Un certain Louis Chédid à dit " Donnez des rendez-vous partout, dans les champs, dans les choux, faites vous des baisers tout de suite, des serments sur le grand huit. Le temps passe à toute vitesse, roulez jeunesse ". Donc maintenant, au lieu d'ouvrir vos grandes gueules, agissez. Profitez de la vie, ne vous prenez pas la tete et montrez que vous etes capable d'étre quelqu'un de bien!
Il faut oser le dire, il faut oser le faire!
Annoncer aux familles en deuil de leur père,
Que le Christ dans la joie, il est ressuscités,
Imaginer la tete, de tous les endeuillés!
Mais ils sont tous heureux, Jesus est parmi eux.
Personne ne posera la question fatidique !
Et nous pourquoi nos morts, restent-ils dans la crypte?
Au ciel c'est comme sur terre, il faut des relations,
Pour avoir une faveur, renaitre, ou etre un con?
Mais ils sont tous heureux, Jesus est parmi eux.
Et ce pape merveilleux, voulant prouver les choses,
Ce lance dans un discours, pour embrouiller sa prose,
Cherchant des références, sur des bases ébranlées.
En prenant à témoin, une science périmée.
Mais ils sont tous heureux, Jesus est parmi eux.
Et ils sont là les pauvres, les malheureux, tous en larmes,
Ecoutant les bobards, en oubliant leurs armes.
Ils vont tous remercier ce Dieu si généreux,
Qui leur a supprimé, leur descendant à eux!
Mais ils tous heureux, Jesus est parmi eux.
Alors réjouissez vous, Jesus est revenu,
Ca va faire deux mille ans, qu'on vous prend pour des culs,
Combien de temps encore cela va-t-il durer?
Jusqu'a votre extinction...ce que vous méritez!
Vous pourrez vous réjouir, car tout sera terminé!
C'est le vendredi saint, poser genoux a terre!
Mais surtout éviter le coup d'oeil en arrière.
Vous y verriez ainsi, toutes vos actions passées,
Un bilan négatif, qu'il vaut mieux oublier!
Peut-etre y verriez-vous, un futur embrasé,
Pareil à Pompei, sudmergée de cendrées,
Car le monde de demain, que nous nous préparons,
Est un monde de mort et de désolation.
Je m'en réjouis d'ailleurs, ça n'a que trop duré.
Toutes ces guerres, ces mensonges, tous ces Dieux inventés.
Jamais l'intelligence, qui nous ait attribué,
Pourra stabiliser ce monde, pour vivre en paix.
C'est un échec total, du principe créateur,
Ce dieu qui est le notre, n'était qu'un amateur,
Au lieu de pleurnicher, d'implorer sa pitié,
Vous feriez mieux humains, de l'envoyer baigner....
A toutes ces femmes qui pleurent à chaque date d'anniversaire,
La perte de cet enfant non né qui n'à meme pas sa place au cimetière,
Vie brisée d'un choix irréversible et tellement difficile,
Qui perle en larmes salées juste à la pointe de leurs cils.
Mesdames, Mesdemoiselles comme faire un choix doit etre tragique!,
Moi, je pense à ces femmes, et ne puis que constater,
Combien une mère meme d'un enfant fantome revient hanter,
Ce tiroir vidé de votre esprit, de manière cyclique.
A toutes ces femmes qui pleurent à chaque matin annuel de ce jour,
D'avoir du prendre un rendez-vous pour un aller sans retour,
Dans une pièce froide, ou les frissons contenus sur les murs blancs,
Se tachaient de miniscules gouttes de sang.
Mesdames, Mesdemoiselles, personne n'a le droit de vous jeter la pierre,
Vous seule avez du parcourir ce moment ou les ténébres tentaculaires,
Absorbaient vos espoirs, vos doutes, dissipaient la dernière lueur de lumière,
Qui, pour la première fois ou pas, allait faire de vous une mère.
A toutes ces femmes qui pleurent à la meme saison et mème l'été,
La pensée de ne pas entendre les premiers cris de ce nouveau né,
Vous glace les veines et votre imagination glisse dans vos bras,
Ce bébé que vous bercez et qui n'existe pas.
Mesdames, Mesdemoiselles, jamais cet enfant ne pourra grandir,
Il a perdu son avenir dans le plus douloureux de vos soupirs,
Personne ne sait, peut etre lui seul, dans une vie parallèle, dans un ailleurs,
Si votre choix était juste ou était une légitime erreur.
A toutes ces femmes qui pleurent à chaque date anniversaire,
Dont toutes les larmes finissent dans la meme rivière,
Celle qui se termine dans l'océan de l'infini tellement grand,
Ou s'endorment à tout jamais les reves de cet enfant.
Mesdames, Mesdemoiselles, avec vous je veux couvrir de douceur,
Ces petits etres perdus qui n'ont pas connu les loies, les peurs,
Gardons les tous ensembles bien au chaud, blottis contre notre coeur,
Car je sais qu'ils ont dejà pardonné ce choix de malheur.
A toutes ces femmes qui pleurent cet enfant chimère,
Aucun etre humain, un jugement n'a le droit de le porter,
Mais vous accompagner dans ce deuil avec des mots apaisant, une prière,
Un adieu et sourire à votre vie qui reprendra sa nouvelle destinée...