Pour nos enfants...
16/04/2009 12:00 par respect33
Quand allons nous cesser, cette fuite en avant,
Pour chercher, je ne sais quel futur au présent,
Nous ignorons nous mèmes, vers quel but nous allons,
Arpentant le chemin, celui qui tourne en rond.
Le marasme financier dut aux Americains,
Que l'on veut à tout prix, vénérés comme des saints,
Va détruire en trois ans, les efforts d'après guerre,
Soixante ans de travail, pour effacer l'enfer.
On vous cache, on vous ment, sur tout ce qui vous attend!
Vous allez déguster, au moins pendant vingt ans,
Vous les jeunes, vous verrez vos années défilées,
Vous finirez fauchés, en centenaire édenté.
Alors qu'attendons-nous, il faut sortir les armes!
Il faut briser nos chaines, il faut stopper nos larmes,
Achille eut le meme choix, de finir en heros,
Mourir jeune en vainqueur, ou etre un vieux clodo.
N'écouter pas les laches, ou ceux qui font leur beurre,
Se servant des millions sur leur compte de voleurs,
Vos usines sont fermées, vous allez au chomage,
N'y laisser plus vos plumes, sauver votre ramage.
Vous serez plus heureux, allonger au cimetière,
Que dans votre HLM, a y mangé des pierres,
A voir votre télé, et la gueule des pourris,
Qui vous prennent pour des cons au cerveau amoindri.
Souviens toi de Gavroche et des misérables...
Quand une porte se ferme, il faut savoir accepter
Que ce qu'il s'y passait de l'autre coté,
Dans cette vie, ne nous était pas destiné,
Retournons sur le chemin avec éspoir et dignité.
Il y a des portes qui s'entrouvent et vous claquent au nez
Dans un soupir de lassitude, une lente envie de pleurer
Vous monte jusque dans les yeux, tout deviens flou
La solitude vous pése, on cherche du secours un peu partout.
Quand une porte se ferme, il ne faut pas chercher à comprendre
Passer trop de temps à vouloir à tout prix attendre
Qu'elle s'ouvre sur un coup de baguette magique
Des heures à se lamenter, comédie pathétique.
Il y a des portes qui grincent et on avance d'un pas soucieux
A se demander si on ne devrait pas mieux
Tout de suite revenir en arrière, parfois l'instinct
En une fraction de seconde, vous prend par la main.
Quand une porte se ferme, que se soit en amour ou professionnellement
Il est bon aussi, de pouvoir s'asseoir et réfléchir un moment
En se disant que la vie donne et reprend pour nous faire avancer
L'homme depuis tout petit est programmé pour évoluer.
Il y a des portes qui s'ouvrent toutes seules d'un coup
Sans avoir besoin de prendre un seul rendez-vous
Le hasard, le destin diront certains, peut importe c'est le premier pas
Qui coute pour franchir le seuil, vous le savez déjà.
Car quand une porte se ferme, il vaut mieux accepter
Et se dire que cette époque est périmée
Que la vie qui nous convient se trouve dans d'autres lieux
Un avenir incertain mais sous un ciel radieux.
Refermons les portes et laissons le passé derrière celle-ci
Rien n'est plus éprouvant que de faire le ménage dans des pièces jaunies
Ou seuls les douloureux souvenirs viennent barricader
Les portes du bonheur qui ne demandent qu'a vous laisser passer.
Exilée, loin de tout, loin de vous, loin de l'effervescence
Comme une ame en peine, j'attends l'heure de la délivrance
J'écoute le coeur du monde, qui continue sa ronde perpétuelle
Bannie, je porte un baillon ou je crie mon silence, moi la rebelle.
Je suis comme un fantome qui scrute vos gestes, vos mots
Le soleil descend sous les latitudes ou chantent les oiseaux
Un message d'amour et de paix, alors que le monde souffre
Je plonge, tete première au fond du gouffre.
Exilée, loin de tout, loin de vous, dans la plus grande indifférence
J'écoute le cri de la terre qui saigne dans une grande souffrance
J'observe, impuissante, les poignets douloureux
Par un lien si serré qui me fait mal à en pleurer.
Comme un enfant prodige qui veut rentrer à la maison
J'ai subi la sentence, je connaissais les regles, et la sanction
Comme un couperet sur ma nuque est tombé pour trancher
Tous les reves que j'avais envies de réaliser.
Exilée, loin de tout, loin de vous, je vis désormais dans l'érrance
Je devine vos pas dans le désert ou je ne ressens que l'absence
J'essaie de vous suivre, mais sous l'air chaud qui recouvre vos traces
Ma vue se trouble, je n'arrive plus à trouver l'ombre de ma place.
Vous ne m'entendez pas pourtant, je vous parle tout bas
Au milieu du tumulte, ne résonne que le détresse du fracas
Que la socièté a bati entre les murs de l'incompréhension
Pour nous abrutir à grand coups de futiles émotions.
Exilée loin de tout, loin de vous, loin de l'effervescence
Je respecte le jugement en mon ame et conscience
Dans ma prison, sur la cloison, j'écris à l'encre perpètuel
L'amour infini, la puissance de l'ésprit, moi la rebelle.
Seules les ames en quetes de vérité et de tolérance
Sauront entendre mon ultime cri...de silence.
Elle appelle sa maman avant de s'endormir,
Au moment ou le silence va doucement l'envahir
Quand les reves vont se bousculer toute la nuit
Meme au fond de son lit, elle a peur du moindre bruit.
Elle est perdue, elle ne sait plus le nom de sa rue
Les jours se succédent mais déjà, elle ne se souvient plus
Des saisons, des fetes, des mois, des années
Et meme de la date du jour ou elle est née.
Elle appelle sa maman quand le jour la réveille
Mais son ésprit confus reste en sommeil
Tout ce qui l'entoure lui semble incongru
Et ces personnes qui lui parlent lui sont inconnues.
Sa mémoire se brouille, ses yeux lui renvoient l'image
De leurs sourires mais elle ne reconnait pas leurs visages
Pourtant elle ressent de la chaleur dans leurs regards
Lasse, elle soupire, et se laisse sombrer dans le désespoir.
Elle appelle sa maman à toute heure de la journée
Seule, sa présence maternelle peut la rassurer
Dans sa petite chambre, elle a oublié
Qu'elle vivais désormais dans une maison spécialisée.
Elle a égaré l'ensemble du film de sa vie
Parfois en tenant entre ses doigts ses vieilles photos jaunies
Elle a à nouveau vingt ans, un charmant mari
Mais soudain, le rideau se ferme sur l'oubli.
Elle est si agée, la maladie s'est infiltrée
Doucement, insidieusement au fil des années
Elle a oublié les personnes aimées, ses enfants
Elle en souffre, pour elle soyez tolérants!
Elle appelle sa maman avant de s'endormir
Un a un s'enfuit inlassablement tous ses souvenirs
La maladie d'Alzheimer l'a déjà emporté
Vers cette maman, qui l'attend là-bas pour l'embrasser...
Faut-il choisir son camp?
Se placer soit chez les gentils, sois chez les méchants?
Avoir un chef, faire partie d'un clan,
Ou se trouver banni jusqu'à la nuit des temps.
Etre soi est-il donc possible sur notre terre,
Doit-on forcement avoir un avis ou se taire,
Devons nous faire semblant pour faire plaisir,
Ou vouloir à tout prix devenir martyre.
Faut-il choisir son camp?
Pour ne pas passer pour un traitre fatalement?
Au nom d'un dieu, d'une civilisation, d'un pays
Devons nous accepter de détruire d'autres vies.
Avoir ses propres émotions, ses propres idées,
Garder ses sentiments ou vouloir les exprimer,
Sans pour autant etre brimé, etre jugé,
C'est impossible dans notre socièté!
Faut-il choisir son camp?
L'histoire a démontré pendant des siècles durant
Que dire "non" faisait de vous un paria,
Un parjure, un judas, un lache, un renégat.
Ne pas choisir ni le noir, ni le blanc
Juste un peu des deux, du gris tout simplement,
Celui qui retourne sa veste est considéré comme noir,
Reconnaitre ses erreurs est-il donc une tare.
Faut-il choisir son camp?
Pour ne pas sombrer dans le néant,
Dans ce monde, pas de place pour l'harmonie,
Tant que les plus intelligents assouviront les abrutis.
On sert de la jalousie, l'envie, la peur, l'avarice
Pour faire croire en une utopique justice,
Le bourrage de crane se fait de façon subtile,
En endormant les gens avec des problèmes futiles.
Je ne choisirai pas de camp!
Pour moi la vie est en perpètuel mouvement,
La personne que je fus, n'existe plus,
Il ne reste plus que celle que je suis devenue.
Si vous avez envie de vivre de l'air, au gré du vent,
De sentir en vous les bienfaits des saisons, du temps,
Ne dites rien, pas besoin de se parler,
Et venez vous asseoir à mes cotés en toute liberté,
Et vous repartirez dés que vous le souhaiterai....
Le jour vient juste de me tirer du lit, l'appartement est désert, sauf mon chat qui joue dans le couloir, il me regarde et ses yeux semblent me dire qu'il est heureux.
Heureux, qui comme un chat, n'a rien d'autre à penser que de se prélasser dans l'écume du temps qui s'écoule, de faire valoir ses instincts naturels dans un monde ou la nature tend à disparaitre pour laisser la place aux complications; mais dommage, il ne peux pas parler, toutes ses sensations sont inexplicables et impénétrables, puisqu'il ne peut les éxtérioriser.Parfois je suis comme le chat; avide d'instincts et de sensations mais cependant impénétrable.
Le bruit qui dort m'envahit de spleen et me conduit directement à ta présence, je l'investis comme une musique langoureuse, je te sens sans te voir, mais te vois traverser le vide de mon cerveau qui te réclame! mais que faire lorsqu'on est un etre humain doté de soi-disant intelligence pour ne pas souffrir du contenu des tiroirs de sa mémoire...peut-etre une lobotomie...
Désarmé face à tous mes sentiments, mon ame ne vaut rien!
Car c'est un lourd couvercle bien trop résistant qui les retient!
C'est un conditionnement, une peur de la vie qui vient surement
De ces années ou mon ésprit éclaira mes erreurs de jugements!
J'étais comme cette éponge vide de tout vice, qui se corrompt
Quand elle rentre en contact des caprices de nouveaux démons!
J'étais née ange, révant d'amour et ne voulant voir que des sourires,
Mais la vie de chaque jour, tentait à me les enlever d'un peu de cire!
Je suis nostalgique, aujourd'hui plus que jamais, de ces souvenirs
Car l'enfant renait parfois en moi...puis je me souviens du pire!
Je me souviens d'une chute ou le temps n'avait d'égal que le choc
Et je coupe ce lien d'un coup brute pour récupèrer ma coque!
Je ne veux plus connaitre cette souffrance qui me fit palir trop petite,
Et je me contente de ces errances solitaires dont je me sens assailli!
Je regarde ce qui m'entoure et les gens malheureux me font sourire,
Car au fond ils n'imaginent meme pas que leur bonheur puisse s'enfuir!
J'ai choisi une route ou ma sensibilité se fait bouffer par la vie,
Une route qui ne laisse aucune place pour un retour au logis!
J'ai choisi de souffrir d'une prison forgée à meme mes sentiments
Et dont j'ai perdu la clef au vent de ces amours refusés par mes talents...
Alors que mon ame te réclame et que mon coeur meurtri
Laisse nos yeux se croiser, je sens l'étincelle qui nous lie!
C'est alors que je sais qu'avec lui, je voudrai passer ma vie!
Pourtant...la distance qui nous sépare me l'interdit!
Je vous parle de sa beauté, de lui et d'un amour inassouvi!
D'un monde irréel ou a deux, nous n'aurrions qu'une seule vie!
D'une fusion charnelle et spirituelle qui vous transi!
Je vous parle d'un espoir; ou d'un reve, autrement dit!
Cet amour partagé que les dieux m'envie, touche au divin!
En son abscence, j'imagine son odeur qui me fait du bien,
Et ses yeux dans mon coeur, et mon coeur pres du sien,
Je tend la main vers sa photo qui joue là, mon seul lien!
Le véritable problème de cet amour qui semble partagé,
Est une nuance qui vient tout gacher par sa simple présence!
Mon aimé est amoureux de moi sans l'avoir réelement remarqué,
Et mon amour se partage entre son image et mes démences...
Sur un site de dialogue, un soir je me suis égérée,
Et contre toute attente, au fil des mots tu m'as trouvé.
Un mot, puis un autre, et les phrases se sont déployées,
Laissant place aux chapitres de nos vies troublées.
Je ne sais ce qui me pousse à poursuivre,
Et sans me poser de questions, je me livre.
Une sensation de me sentir écoutée,
Une impression de s'abandonner,
Un sentiment d'échanges partagés,
Une douce émotion de complicité,
Tout se dire, tout entendre, sans etre scrutés,
Réfléchir et se comprendre, sans préjugés.
Tel un soupirant du siècle passé,
Apprendre à se connaitre par le phrasé.
Découvrir nos ames et s'en amuser,
Conquérir nos coeurs et s'en délecter,
Ressentir un besoin et se confier,
Attendre une réponse avec avidité.
Ou ces échanges nous méneront-ils?
Belle rencontre ou discours futiles?
Agréable amitié riche d'affinités?
Ou futur solitude dissimulées?
Quel est ce lien qui nous unis?
Fusion abstraite de nos esprits...
Quelle est cette force, je ne sais pas...
Mais j'aime, sur la toile, passer ces moments avec toi.
Je suis navré, je ne peux t'offrir mon amour,
Car tu sais, que par un autre mon coeur est pris pour toujours.
Tous ces moments passé a dialoguer avec toi, de tout, de rien
Dans mes instants de tristesse, me font tant de bien!
Pour tous ces moments, qui ne sont pas superficiel,
Je te dis Merci, d'étre mon ami virtuel.
Et c'est avec toute mon affection,
Que je resterais là, pour ces moments à l'unisson...
Je suis seule allongée dans le noir, là
Un seul bruit étouffé, mon coeur bat,
Au fond de moi, des mots par centaines,
Des questions sans réponses s'enchainent.
Je savoure le plaisir d'évoluer en ma demeure,
Trop effrayée le jour, de ne pas parvenir à me détendre,
Ou se trouve réellement ma place à certaines heures?
Je regarde éffarée, le temps se suspendre.
Les heures passent malgré moi, allongée dans le noir,
Peu m'importe si le sommeil me fait défaut,
J'essaie de trouver des solutions ce soir,
Parvenir à atteindre mon voeu le plus beau.
Avec attention, je jette un oeil au réveil,
Par peur de sursauter à l'heure de sa sonnerie,
De longs moments...de douces images m'émerveillent,
Je désire tant les capter, les respirer pour la vie.
Je suis là, seule dans le noir
Un peu perdue de ne trouver la clé,
Tellement démunie face à mon anxiété,
Je sais profondèment, rien n'est illusoire.
Je m'accroche si fort pour ne pas craquer,
Les yeux fermés avec une seule pensée,
Un jour viendra...je vieillirais prés de toi,
Un jour viendra...je serais heureuse de mourir dans tes bras...
A toi...