Don d'organe...

26/03/2009 09:40 par respect33

  • Don d'organe...

    Don d'organe...

    26/03/2009 09:40 par respect33

Quand le corps n'est plus qu'une enveloppe charnelle,

Quand l'ame s'est envolée, loin de lui, éternelle

Vers d'autres lieux, d'autres univers pour découvrir

D'autres vérités, des nouvelles étendues à n'en plus finir.

Pourquoi ne pas donner un peu de soi

A ceux qui ont besoin d'un coeur qui bat,

Quand pour nous, ses battements servent seulement

A rester une ombre dans le monde des vivants.

Je donnerai l'essence de mes yeux,

Pour que tu voies la beauté des cieux,

Toi, l'enfant qui atteint de cécité

Désire admirer ta première nuit étoilé.

Quand le corps n'est plus qu'une marionnette désarticulée,

Trop lourde à porter quand l'ésprit a choisi de s'en délester,

Dans des latitudes inconnues, là ou l'horizon commence,

Alors pourquoi ne pas donner à un autre une chance.

La chance de continuer sa vie parmi les siens pour concrétiser

Tout ce que ces reves inconscients voulaient réaliser,

Vivre l'amitié, l'amour, faire des enfants, exauces ses prières,

Et avec les années passant, avoir le bonheur d'etre grand père.

Je donnerai mon souffle, je donnerai mes reins,

Pour qu'une autre puisse, elle aussi, aller plus loin,

Le coup de foudre, les premières larmes au gout salé,

Les grands sentiments et les joies de la maternité.

Quand le corps a décidé de se mettre en veilleuse  pour toujours,

Bien que l'on ne sache ni l'heure, ni le jour ou survient notre tour,

Avec les rides du temps passé comme cicatrices des souvenirs,

Alors pourquoi vouloir à tout prix, s'accrocher, se retenir?

Je ne crois pas qu'en donnant une partie de moi,

Je vivrai à travers eux ou à travers toi,

J'aurai simplement l'impression d'avoir partagé,

Le peu qu'il me reste à donner.

Mais toi, si tu veux mes doigts pour continuer,

A écrire des poèmes, à crier au monde entier,

Je te donne mes sensations, je te donne mes ressentis,

Pour écrire ta flamme, pour perpétrer l'infini.

Donner ce qui reste de soi meme, presque rien,

Un peu de sang, de moelle osseuse pour que demain,

Certains d'entre nous retrouvent le gout des beaux jours,

C'est juste un don...d'amour!

Message pour les personnes que j'aimes...

20/03/2009 00:14 par respect33

  • Message pour les personnes que j'aimes...

    Message pour les personnes que j'aimes...

    20/03/2009 00:14 par respect33

Sous ses paupières closes se dressant comme un dernier rempart,
Ses yeux scrutent un monde imaginaire, illusoire,
Là ou le temps n'a plus d'importance et la lumière de l'oubli,
L'incite doucement à la rejoindre dans les néandres de l'infini.
Ne la réveillez pas, elle dort
Elle n'entend déjà presque plus les bruits du dehors,
Taisez-vous, que le silence s'installe sereinement,
Comme si la mort la recouvrait d'un drap blanc.
Son coeur s'est relaché, il n'y a plus de battements,
Le tic-tac de son corps s'est arreté brutalement,
Comme si les aiguilles de l'horloge de la déstinée,
Avaient décidé que sa dernière heure venait de s'écouler.
Ne la reveillez pas, elle dort
Gisant sur le bitume sous le froid du nord,
Qui lui donne cette sublime paleur irréelle,
Et la rend peu à peu de plus en plus immatérielle.
Son souffle fatigué, lassé, s'est amoindri,
Pret à lacher le dernier fil de sa vie,
Comme Ariane se laissant guider dans l'abscurité,
Mais la fibre trop mince, sous l'usure a cédé.
Au loin, elle entend le cri strident des sirenes,
Elle sent autour d'elle, comme une tempete qui se déchaine,
Une voix autoritaire, des gestes saccadées, des pas pressés,
Elle sent soudain la morsure de froid sur sa poitrine déboutonnée.
Non ne la reveillez pas, elle dort
Elle veut s'envoler vers les étoiles ou l'aurore,
Brille comme une bouffée d'oxygéne,
Qu'elle pourra respirer à perdre haleine.
Des ondes de choc lui traversent le torse fragilisé,
Un compte à rebours, un masque plastique sur le nez,
Une envie de vomir la prend depuis l'éstomac,
Son cerveau s'éteint, elle entre dans le coma.
Ne la reveillez pas, elle dort pour toujours
Elle ne veut pas reprendre le chemin du retour,
Le travail fait dans cette vie se termine sous l'ardeur,
Du medecin qui insiste avec le défibrillateur.
Son ame se détache de se corps à present désarticulé,
Que l'on s'empresse coute que coute de réparer,
Hélas, le coeur reprend et le souffle revient,
Mais son cerveau désormais est éteint.
Elle passera des heures, des jours, des années
Sur un lit d'hopital l'ésprit emprisonné, paralysée
De la tete au pied, les yeux perdus dans l'immensité
A vouloir rejoindre les délices de l'immortalité.
Par pitiez, ne me réveillez pas, je dors
La vie a dejà quitté la chaleur de mon corps,
Si un jour vous devez prendre la décision pour moi,
S'il vous plais, surtout n'hésitez pas...
Car vous savez que, pour moi, revenir dans cet état,
Va à l'encontre de mon choix!
Alors s'il vous plais, simplement pensez à moi,
En leur disant tout bas...
" Elle dort déjà......
...ne la reveillez pas"

Merci a ma famille, et mes amis qui seront là pour ca....

Triste soir...

19/03/2009 23:39 par respect33

  • Triste soir...

    Triste soir...

    19/03/2009 23:39 par respect33

Ouvre la fenetre, mon amour
Que je m'envole pour toujours,
A la rencontre du but de ma vie,
Qui ne se trouve pas ici.
J'avais des étoiles plein les yeux,
Qui se ferment peu à peu, si malheureux,
Car la moitié de ma vie, est partie en fumée,
Sous les reves que je n'ai pas pu réaliser.
Ouvre la fenetre, mon amour
Que je m'envole à mon tour,
Dans un monde ou je serai enfin en sécurité,
Un monde, au delà de l'immensité.
De déceptions en désillusions, j'avance à reculons,
Les symptomes du mal etre, me donne des frissons,
Un grand désert s'empare de mon coeur repu,
D'avoir, pour si peu, tellement battu.
Ouvre la fenetre, mon amour
Que je m'envole pour toujours,
Auprés de mes semblables, les artistes incompris,
Pour me blottir contre eux, à l'abri...
A l'abri de l'égoisme, du matérialisme, de l'ignorance,
De l'arrogance, du " je sais tout ", de l'intolérance,
De la course au plus fort, aux diplomes sans qui,
Vous etes considéré comme un abruti.
Alors, ouvre la fenetre mon amour, j'en ai marre,
Devant mes yeux en pleurs, un nuage abscurcit l'éspoir,
Meme si les prémices du printemps redonnent le sourire,
Ma lassitude s'amplifie dans un dernier soupir...
Et le ciel bleu qui m'appelle déjà là-bas,
Redonnera à mon ésprit, tout son éclat...

Le peintre en batiment...

13/03/2009 10:38 par respect33

  • Le peintre en batiment...

    Le peintre en batiment...

    13/03/2009 10:38 par respect33

Le jeune homme penché sur son échafaudage,

Jette de temps en temps un coup d'oeil sur le passage,

Des demoiselles, hélas, bien trop pressées,

D'aller rejoindre un éventuel petit fiancé.

Et il sifflote, cheveux au vent,

Notre petit peintre en batiment,

Le teint halé, le visage buriné,

Par les caresses de l'été.

Le jeune homme penché sur son échafaudage,

Laisse ses pensées s'envoler vers les nuages,

Revant d'une robe légère, des jambes fines,

Qui défilent sur le trottoir, une allure féline.

Les mains couvertes de peinture, il soupire,

Blondes, brunes ou rousses excitent son désir,

De croiser un jour, celle qui saura enfin,

Remarquer toute l'étendue de son charme latin.

Le jeune homme penché sur son échafaudage,

Aimerais quitter ce carcan qui le prend en otage,

Etre pour un instant une star de cinéma,

Et faire fantasmer les filles à papa.

Les mains couvèrtes de peinture, il espère,

Que la vie sera bientot un peu moins amère,

Fatigué de travailler sous le soleil ou les averses,

A couvrir les murs de couleurs diverses.

Le jeune homme penché sur son échafaudage,

Jette de temps en temps un coup d'oeil sur le passage,

des demoiselles, dont l'une d'elle un jour,

Lui offrira son plus beau sourire en retour.

Et il sifflote cheveux au vent,

Notre petit peintre en batiment,

Car il sait qu'a la fin de la journée,

Il ira retrouver sa bien aimée...

Dans la nuit...

13/03/2009 10:21 par respect33

  • Dans la nuit...

    Dans la nuit...

    13/03/2009 10:21 par respect33

Dans les profondeurs du silence de la nuit,

A l'heure ou tout alentour s'est endormi,

Quand le moindre bruit est décuplé,

Il s'avance tranquillement dans l'obscurité.

A la lueur de sa lampe torche qui éclaire,

Le sol mouillé, le seuil des portes cochéres,

Le frottement sec de ses bottes sur le pavés,

Pas à pas commence à se rapprocher.

Dans la bise de l'hiver qui s'installe,

Sonnent les douze coups depuis la cathédrale,

Aprés un soupir de lassitude, il hésite un instant,

Devant la porte qui cède dans un grincement.

A l'étage, le bruit a soudainement réveillé,

La mère de famille dont le coeur s'est accéléré,

Angoissée par l'intrusion de cet étranger,

Qui vient violer son intimité.

Tremblante, elle appuie sur l'interrupteur,

Combattant la peur, l'éffroi et la stupeur,

Pour essayer de sortir de la chambre à coucher,

Préte à affronter les premices du danger.

Sans un mot, l'homme en bas de l'escalier,

Commence à monter les marches jusqu'au palier,

Tout en écoutant les sons venus de la pièce éclairée,

Et les gestes de la femme, qu'il sait affolée.

Il ouvre alors la porte avec une certaine rudesse,

Conscient de l'état d'intense détresse,

De cette personne qui se fige devant lui,

Avec dans les yeux, un soupcon de défi.

La guerre a délavé son regard absent et lointain,

Apres toutes ces années à fuir la mort chaque matin,

Ce soir, dans un sourire, soulagés d'etre enfin réuni,

L'épouse rassurée vient se lover dans les bras de son mari...

La petite infirmière...

13/03/2009 10:06 par respect33

  • La petite infirmière...

    La petite infirmière...

    13/03/2009 10:06 par respect33

Tout fraichement diplomée, la petite infirmière,

Avec entrain, a enfin franchi la barrière,

Qui faisait d'elle encore dernièrement une élève,

Pressée de concrétiser le plus beau de ses reves.

Et c'est dans son regard que j'ai lu l'éspoir,

De bonner le meilleur à chaque instant,

Meme si elle rentre épuisée tous les soirs,

Aprés une longue journée aupres des patients.

Comme elle a le sourire, comme son coeur est pur,

Elle a foi en l'avenir, une porte ouverte sur le futur,

Aider son prochain, croire que la vie est éternelle,

Meme derrière un appareillage de respiration artificielle.

Et c'est dans son regard que j'ai lu la beauté de le vie,

Derrière sa jeunesse, l'innocence encore ressurgit,

Quand patiemment elle prend en main toutes les précautions,

Pour faire son métier avec tant de passion.

Comme elle a le sourire, comme son plaisir est immense,

Quand on la remercie avec chaleur et cette récompense,

Lui donne envie d'aller encore plus loin, de forcer le destin,

Sur cette terre qui a tellement besoins de soins.

Et c'est dans son regard, hélas que j'ai lu toute l'impuissance,

De n'avoir pas pu, meme en y mettant tout son etre,

Combatre le mal ,de mettre fin à la souffrance,

Et de laisser l'autre, dans un dernier souffle...disparaitre...

Comme elle a le coeur gros, comme elle se sent démunie,

De ne pas avoir pu faire quelque chose pour lui,

Elle ne pensait pas, apres l'avoir emmené avec le brancard,

Que l'heure etait venues pour l'ultime "au-revoir",

Et c'est dans son regard perlé de larmes que j'ai contemplé,

La naissance d'une professionnelle chaleureuse et confirmée,

Qui, dans un soupir chargé d'humilité prend conscience,

Que la vie et la mort échapperont toujours à notre vigilance.

Tout fraichement diplomée, la petite infirmière,

Aujourd'hui à enfin franchi, la barrière,

Apres un dernier regard en arrière, elle sait deja,

Que pour soulager son prochain, elle continuera le combat...

Passage de la gamine...

13/03/2009 09:45 par respect33

  • Passage de la gamine...

    Passage de la gamine...

    13/03/2009 09:45 par respect33

La gamine à quatre ans,

Avec l'innocence de ses sourires d'enfants,

Entre ses boucles blondes dans le vent,

Pendant qu'elle habille sa poupée calmement.

Elle a dans le regard la curiosité,

De découvrir la vie, comprendre sa beauté,

Elle croit que le monde restreint qui l'entoure,

Ressemble à sa famille qui la protége avec amour.

La gamine à seize ans,

Premiers baisers, premiers émois d'adolescents,

Entre ses lèvres délicieusement maquillées,

Elle pense que l'amour et la passion vont tout lui apporter.

Elle a dans le regard un soupçon de défi,

Quand les hommes se retournent sur ses courbes arrondies,

Pourtant les reves qui peuplent ses nuits,

Sont inondés de romance et frissons réunis.

La gamine à trente huit ans,

Une maturité qui accentue son role de maman,

Chaque jour, elle veille sur les siens tendrement,

Rituels du soir, petit déjeuner servi généreusement.

Elle a dans le regard cette lassitude,

D'avoir du, comme d'autres, succomber aux habitudes,

Et s'apercevoir, qu'avec les années passant,

La raison a pris le pas sur les sentiments.

La gamine à soixante cinq ans,

Elle va pouvoir apprécier la retraite à present,

Vie enrichie de bons et mauvais passages,

Elle peut, enfin s'asseoir et profiter du paysage.

Elle a dans le regard cette assurance,

Que lui ont donné toutes ces années d'expérience,

Grand-mère comblée, elle peut tenter d'expliquer,

Ce que la jeunesse cherche toujours à trouver.

La gamine à cent ans, la gamine n'a plus d'age,

Sa mémoire s'envole parfois avec les nuages,

Ce qui fut essentiel hier dans sa vie, devient anodin,

Elle n'a plus peur, elle sourit au destin.

Elle a dans le regard cet abandon,

Que les sages expriment avec compassion,

En paix, elle sait que maintenant l'attend l'infini,

Elle va, ce soir, éteindre la dérnière étincelle de cette vie.

La gamine va naitre dans quelques secondes,

Elle va ouvrir les yeux sur le monde,

Elle a deja dans le regard cette étrange sensation,

De devoir élucider une multitudes de questions...

Les secondes à l'envers...

12/03/2009 21:48 par respect33

  • Les secondes à l'envers...

    Les secondes à l'envers...

    12/03/2009 21:48 par respect33

Le cadran de l'horloge égraine les secondes à l'envers,

Dans ce monde ou demain n'éxiste plus, il n'y a qu'hier,

Qui revient incessamment sous le tic tac nonchalant,

De la pendule qui recule dans le silence pesant.

Refaire les memes erreurs ou savoir les contourner,

Juste quelques secondes pour pouvoir controler,

Cette vie qui repart dans un compte à rebours,

Et enlève un peu plus chaque jour, tout ce qui nous entoure.

Les aiguilles de ma montre égrainent les minutes en sens inverse,

Mes biens précieux partent les uns aprés les autres, et dans ma détresse,

Les visages aimés quittent un à un les clichés de mes souvenirs,

Les pages de mon album photo se vident sans un soupir.

Se retrouver à revivre son douloureux passé,

Se perdre dans les bons moments et subir la triste réalité,

Des jours de tristesse, des jours ou l'on avait l'impression,

De ne plus voir le soleil au bout de l'horizon.

Le cadran de l'horloge égraine les heures à l'envers,

Comme un cauchemar qui l'élève, ricanant et pervers,

Dans notre mémoire qui peu à peu oublie tous nos projets,

Ne laissant meme pas la trace d'un timide regrets.

Retourner dans nos moments de craintes, retrouver la peur,

Ces moments qui hantent nos ésprits, nos phobies, la torpeur,

Des jours ou la honte, l'impression d'etre incompris,

Reviennent inlassablement vous titiller dans votre lit.

Les aiguilles de ma montre égrainent les années en sens inverse,

Comme le flot des marées qui perpétuellement nous déverse,

Jusqu'au jour de notre naissance ou notre premier cri,

Se melait au dernier souffle de cette vie...

...Qui aujourd'hui...s'enfuit...

La journée de la femme...

12/03/2009 21:28 par respect33

  • La journée de la femme...

    La journée de la femme...

    12/03/2009 21:28 par respect33

Est-il besoin d'avoir crée une journée particulière,

Pour feter les femmes, simples ménagères ou guérrières,

Pour valoir des droits, des devoirs, exister,

Comme elles le font depuis le debut de l'humanité.

Certes, l'homme dans sa puissance virile,

Les a souvent maltraitées, rendues serviles,

Mais il est temps aujourd'hui de cesser,

De faire de ce jour, le jour des préjugés.

Quelques soient nos conditions, ici ou ailleurs,

Le monde tourne avec ces années d'erreur,

Moi ,j'aimerais que cesse cet assistanat,

D'etre une femme que l'on doit glorifier ce jour-là.

Je vais peut etre m'attirer les foudres des associations,

Qui veulent aider les femmes en détresse, en perdition,

Mais chacune de nous a une ame et une conscience,

Pour vivre notre vie avec intélligence, meme aprés la souffrance.

Car la souffrance n'as pas de sexe, c'est aussi un père,

Un fils, un grand-père, un mari que l'on jette à la fourrière,

Dans un divorce, une séparation, cet homme qui n'a rien demandé,

A le droit de pleurer et d'etre accompagné vers sa nouvelle réalité.

C'est comme la parité, quelle aberration,

L'etre humain vaut par ses valeurs et ses convictions,

Non pas parce-qu'il porte une jupe ou un pantalon,

Homme ou femme pourvu qu'il fasse son devoir avec passion.

Jour de la femme, droit de vote, droit à l'avortement,

Bien sur, elles se sont battues toutes ces femmes d'avant,

Mais il est temps dans nos sociétés dites civilisés,

D'arreter ce jour-là de nous paterner.

Nous sommes suffisamment grandes pour savoir ce que nous voulons,

Nous savons nous battres, nous aussi avec raison,

Et la vie que l'on mène, que l'on soit né fille ou garçon,

Nous la voulons colorée comme un arc-en-ciel au bout de l'horizon.

Les hommes et les femmes depuis toujours font des choix,

Pourquoi une simple ménagère serait moins valeureuse qu'une chef d'état,

Chacun porte en lui les aptitudes nécessaires pour reussir dans sa déstinée,

Selon ses conceptions qui lui sont offertes le jour ou il est né.

Messieurs, mesdames, j'aimerais que cesse ce jour " sexué"

Pour crée plutot un jour androgyne rempli d'humanité,

Car homme ou femme, nous avons besoin de notre terre,

Pour vivre harmonieusement encore pendant des millènaires.

L'etre humain a malheureusement besoin de telles journées,

Pour se donner bonne conscience et juste un peu en parler,

Car dés demain, rien n'aurra changé, les larmes salées,

Couleront encore sur les visages des misereux du monde entier...

A quoi bon?...

07/03/2009 12:17 par respect33

  • A quoi bon?...

    A quoi bon?...

    07/03/2009 12:17 par respect33

Cela ne sert à rien pour une ame inutile,

Qui veut prendre des allures fragiles,

De continuer à vivre, à pleurer, à réspirer,

De poursuivre son chemin sans but éspéré.

A quoi bon tenter de se faire une place,

Tout en sachant que quoi que l'on fasse,

On ne peut pas changer ce que l'on est,

Qu'on ne peut éffacer une ame qui se hais.

J'ai cherché mon chemin avec courage,

J'ai bien voulu vous cacher mon visage,

Mais je ne parviens à jouer la comédie,

Je me déteste encore plus de cette hypocrisie.

J'ai cherché à ne pas vous ressembler,

Et je pense que j'y suis si bien arriver,

Que je n'ai plus rien à faire auprés de vous,

On ne doit pas s'accompagner jusqu'au bout.

Rien...Voila ma plus belle définition,

Ne chercher pas le pourquoi à la raison,

Il n'y en a pas, comme je n'éxiste pas,

Mon coeur ne bat plus vraiment, il a froid.

J'ai téllement de reproches à me faire,

Que je n'ai que la force de me taire.

Toutes ces pages, tous ces écrits,

Ces bouts froissés de ma simple vie...

Une petite larme se love dans mon coeur,

Pour amplifier encore ma tendre douleur.

Pourquoi je ne cherche plus à les sécher?

Car un trop grand nombre, j'ai vu tombées.

Alors à quoi bon chércher la vérité?

A quoi bon encore croire au bonheur trouvé?

A quoi bon chercher un sens à ma haine?

A quoi bon vouloir comprendre ma peine?

Alors a quoi bon, croire en l'amour, l'amitié?

A quoi bon s'obstiner à continuer à avancer?

A quoi bon discuter encore avec toi, qui est moi?

A quoi bon parler avec cet etre qui n'est pas?

A quoi bon puisque tu ne comprends pas?

A quoi bon puisque tu ne le vois pas?

Que l'amour est bien là!

Et que seul, reste les larmes sur ce coeur qui bat!...