Un homme à l'intèrieur...
03/03/2009 09:05 par respect33
Pourquoi les hommes ne parlent pas,
Pourquoi les hommes ne disent pas,
Ce qu'ils ont au fond du coeur,
Et qui a tant de valeur?
Pourquoi cette pudeur,
Cet étrange mutisme,
Comme un voyage intérieur,
Qui ressemble à de l'autisme?
Je connais un homme semblable,
Il m'écoute patiemment,
Délivrer tous mes sentiments,
C'est vraiment invraisemblable!
Je prends ça pour une sorte d'amour,
Son silence de tous les jours,
Me prie de continuer,
En paroles à me déverser,
Pour mes sentiments lui délivrer.
De cet homme j'ai tant revé,
Toute ma vie je l'ai cherché,
Dans d'autres bras j'ai soupiré,
Aujourd'hui, je l'ai trouvé,
Toute ma vie, je ne peux que l'aimer....
On les dit " vieilles" toutes ces femmes,
Qui à 40 ans trouvent encore la flamme,
De vouloir un enfant de l'homme qui inonde leurs nuits,
De soupirs, de chuchotements dans l'alcove de leur lit.
Mesdames, quelle honte, faire un enfant de " vieux",
Imaginez vous à la rentrée des classes, sous un ciel pluvieux,
A coté de toutes ses jeunes méres préssées d'aller travailler,
Et laisser le petit à la nourrice des la fin de la journée.
Rendez-vous compte mesdames, ce n'est plus la saison,
La fatigue, la patience, le fossé des générations,
Comment faisaient nos grands-meres qui paraissaient agées,
A peine la trentaine légérement entamée.
Vous voulez rester jeunes, etre tendance,
Mére à quarante ans, c'est dans la mouvance,
Egoistes, oui vous etes égoistes de ne pas penser,
A ce petit étre qui n'a rien demandé.
C'est clair il vaut mieux avoir une vingtaine d'annés,
Et ne pas avoir du temps à lui consacrer,
Car la vie professionnelle, il ne faut pas la négliger,
Garderie, créche, tout de suite il faut s'acclimater.
Sans cervelle, ces femmes de quarante ans,
Qui veulent rester jeune étérnellement,
Non mesdames, ce n'est pas en faisant un enfant,
Que l'on arrete le temps...
A l'age d'étre grand-mère c'est indécent,
Accoucher à l'age des premiers cheveux blancs,
Alors que la vie vous échappe et c'est la dernière fois,
Qu'etre mère vous tend les bras.
Ca me fait sourire, ça me fait bondir,
Quoi de plus beau que la maturité à offrir,
Apprendre à un enfant, pas apres pas,
Les choses essentielles, qu'a 20 ans on ne connait pas.
Alors mesdames de quarante ans, laisser-les vous rire au nez,
De toute manière ce ne sont pas les autres qui vont le bercer,
Cet enfant réfléchi et désiré par un couple tendrement uni,
Qui sauront l'armer pour affronter la vie.
A quarante ans et plus, n'en déplaisent aux plus aigries,
Celles qui ne coient plus en l'amour d'une nouvelle vie,
N'en déplaisent aux jeunettes qui ne savent pas aujourd'hui,
Que dans vingt ans elles changeront peut-etre d'avis.
Mesdames de quarante ans, allez en paix, faite donc cet enfant,
A un monde qui a besoin de parents intelligents,
Pour inculquer à nos enfants le respect de la terre, la compassion,
Alors que d'autre se noieront dans la compétition.
Je dédie ce poéme à toutes ces femmes à qui l'ont fait douter,
C'est a vous seules, mesdames de décider,
Car bien long sera ensuite venu le temps de regretter,
De ne pas avoir osé braver les jugements de cette société...
La majorité des etres humains ne savent que critiquer,
Les actes des autres, les erreurs de notre société.
Oui, il est tellement plus facile de tout analyser,
Les fautes de nos semblables au fil des années.
C'est beaucoup plus simple de traiter les autres de cons,
De commenter leur avis, faire des comparaisons,
De jouer les moralisateurs et les donneurs de leçon,
Quand on n'a pas la moindre réponse ni de bonnes suggestions.
De la ménagère à l'homme politique,
Tous sont sujets à la virulente critique,
A penser que nous seuls possédons la science infuse,
Qu'en fin de compte, personne ne diffuse.
L'etre humain brasse du vent à force de parler de son voisin,
Toujours à se plaindre du temps qu'il fera demain,
Comme si tout était la faute des autres, meme des saisons,
Et éviter de se remettre soi meme en question.
Merci à tous les chroniqueurs, les commentateurs,
Pour nous guider vers un chemin de détracteurs,
Toujours à souligner le mal, le coté négatif,
Alors qu'il doit surement y avoir quelque chose de positif.
Rien n'est sans faille, rien n'est tout blanc ou tout noir,
Le but essentiel c'est un jour, de commencer à y croire,
Avoir une conscience dirigée vers un avenir meilleur,
Que l'on soit chef d'état ou accidentellement chomeur.
La critique est aisée, trouver une solution est d'une grosse difficulté,
Il n'y qu'a force de ne plus rien tenter, de rester immobile,
Nous finissons par approuver tous ces critiqueurs imbéciles.
Nous avons tous nos défauts, nous faisons tous des erreurs,
Avec notre conscience, un jour, tot ou tard viendra l'heure,
De payer l'adition, écouter les pleurs de notre coeur,
Que l'on soit chef d'état, ménagère mais aussi...détracteur.
Il suffit d'une seule fois, un moment d'égarement,
Une envie soudaine de se trouver un amant,
Ou croire que le grand amour est arrivé,
Quand il vous couvre de baisers enfièvrés.
Accord tacite de gouter juste au plaisir d'un soir,
Le lendemain se quitter d'un simple au revoir,
Ou y avoir cru, garder l'éspoir et se sentir deçu,
Quand au téléphone l'autre ne répond plus.
Il suffit d'une fois, un moment de précipitation,
Faire fi de la plus simple des précautions,
Se dire que cela n'arrive qu'à ceux qui, en fait, comme nous,
Se sont passer un jour de ce petit bout de caoutchouc.
Que l'on soit adolescent ou à la force de l'age,
La maladie peut un jour vous prendre en otage,
Lorsque survient le bilan, de se remémorer cette erreur,
Il ne reste plus que les pleurs et la peur.
Il suffit d'une fois, je ne me permettrai pas de juger,
Comme tout le monde, il m'est arrivé,
De ne pas avoir oser demandé à mon partenaire,
Dans le feu de l'action, s'il avait le nécessaire.
Ou est le romantique, les regards qui pétillent,
Le sourire gourmant qui fait frémir les papilles,
Les violons que l'on entend au loin et le coeur qui bat ?
Si d'un coup, on pense à cette maladie là.
Mais il suffit d'une fois, un oublie ou simple indifférence,
Se dire que tout ça n'a pas beaucoup d'importance,
Rire, se moquer de tout, continuer les ébats,
Et se réveiller le lendemain dans les draps du sida...
Quand, las de vivre dans ce monde de souffrance,
Je me retirerais sur un petit nuage,
Je voguerais à travers des ages,
Afin de donner un sens a mon existence.
Je peindrais alors, dans le ciel, un idéal,
Attendant ainsi qu'il se réalise enfin,
Pour pouvoir y ajouter la touche finale,
Et peut-etre changer ce terrible destin.
Qu'a finir par devenir celui de la vie,
En acceptant que la mort prenne tant de mesure,
Et laissant tout se finirent dans la douleur,
Pourtant, dans cet univers de mélancolie,
Il m'arrive d'entrevoir une once d'éspoir,
Pourquoi me semble-t-elle alors si éphémère?
Comme si le bonheur se faisait dérisoir,
Et que vivre signifiait etre solitaire.
Tandis que moi, telle une princesse immortelle,
Au pied de cette montagne, je m'allonge,
Tristement dans ce lit de reve et de songe...
J'étais debout, face à la lumière,
Entourée par la vie d'une nature envoutante.
Tout était si vaste et si triomphant,
Lorsque je me trouvais dans ce monde imaginaire.
Mais soudain, tombe la nuit,
Enfermée dans un lieu inconnu et brutal,
Je me tourne vers cet étrange cristal,
Essayant de sonder l'infini magie.
A travers ce miroir ou se refléte le monde,
Je n'apercois que les ténèbres et la douleur,
Le refus de l'amour anéantit mon coeur,
Tout cela s'assemblent en une ronde.
Tournant autour de mon coeur et mon corps,
Me faisant perdre toute raison,
Me laissant avec mes pleurs à l'abandon,
Et accablant mes moindres pensées de remords.
Je pleure la perte de mon innocence,
Quand je pensais que la vie était belle,
Je pouvais encore me croire immortelle,
Mais tout cela a disparu dans l'indifférence...
Penchée sur le livre de ma vie,
Je découvre des souvenirs insoupsonnés.
Le passé me contemble avec envie,
Sans pourtant, n'avoir rien a m'envier.
Image d'une époque révolu,
Vous m'apparaissez dans des songes,
Qui me rappelent des instants perdus,
Et qui me font oublier le mensonge.
Ma vie se déroule devant moi,
Redécouvrant des secrets présents,
Et me murmurant d'une voix,
Que ma vie s'envole au vent.
Petite fille de la vie, ange du passé,
Apparu dans la brume d'un reve,
Je retrouve l'enfant que j'étais,
Et je consens à me donner une treve.
M'endormant sur un lit de fleur,
J'oublie que mon ame a mal,
J'essaye de redécouvrir le bonheur,
A travers cet instant fatal...
Dans ma tete, il y a une chaise,
Sur laquelle, j'ai l'habitude de m'assoir.
Mais, j'ai comme un malaise,
Et je m'évanouis de désèspoir.
Je me reveil le lendemain,
Toujours assise au meme endroit.
Mon esprit fermé à ce doux matin,
Allongé sur cette chaise de bois.
Je prends un couteau et je grave,
Des mots qui ne veulent rien dire.
J'y arrive sans entrave,
Mais cela me fait souffrir.
Car ce couteau me coupe la peau,
De petites entailles douloureuses.
Et mon sang recouvre ces mots,
D'une funestre lumiére mysterieuse.
Qui resplendit dans la nuit de mon esprit,
Eclairant la folie de mes pensées.
Laissant naitre la tendre magie,
Que représente le secret.
Quand j'aurais épuisé l'encre noire de mes nuits,
Que mes jours auront fui et mes forces aussi,
Je pourrais encore faire, via des photographies,
La recherche proustienne du voyage entrepris,
Parmis ces personnes du film de ma vie,
Je verrais des visages disparu aujourd'hui,
D'émouvantes images de pure mélancolie...
Aussi, demain, dés l'aube, quand le ciel blanchit,
Je partirais tres tot, peut etre au paradie,
Je ne prendrais avec moi, ni objets, ni valise,
Ni projet, ni richesse, je vous laisse tout ici.