Le vieil homme et le temps...
22/01/2009 10:54 par respect33
Assise sur ce banc qui n'a plus de couleur,
Je regarde cet homme marcher avec lenteur,
Quelques ombres sans taille le suivent sans vigueur,
Et notre homme se courbe, comme pris de douleurs.
Alors se relevant, portant sa main au coeur,
Il revient sur ses pas, les yeux remplis de peur,
Puis laissant son vieux corps aller à la chaleur,
Il vient tout pres de moi et je sens son odeur.
Puis une ombre d'enfant s'assoit à ses cotés,
Et je le vois sourire, puis rire sans arret,
Lorsque l'ombre s'éloigne et enfin disparait,
Le vieil homme se tourne vers mes yeux effrayés.
Il me dis " mon enfant ne soit pas ennuyé,
Ces ombres sont mes soeurs, mes freres, mes ainés,
Mes amis, ennemis, maitresses ou fiancée,
Ces ombres, mon enfant, ne sont que mon passé" ...
Partir vers d'autres lieux, se dévétir en somme,
De nos rires et nos jeux, de tout ce qui fait l'homme.
Courir vers d'autres cieux, en ésperant que là,
Nous serons plus heureux, bien qu'ait sonné le glas.
Espérer que ce monde soit en tout point le meme,
Qu'en cette terre profonde et sous les chrysanthémes,
Nous retrouvions nos chers,ceux qui éclairaient nos vies,
Mais qu'une absence amére, a soudain assombri.
Se dire qu'aprés la vie, il y a toujours la vie,
Et que celui qui git est un etre endormi.
Ne pas cesser de croire, bien que coulent les larmes,
Toujours garder l'éspoir, que cesse un jour ce drame.
Sourire à ce passé, à nos conversations,
Aujourd'hui délaissées, en points de suspension,
Nous reprendrons leurs cours, en ce nouveau départ,
Sous la clarté du jour, ou la chaleur d'un soir.
Garder les souvenirs au fond de nos mémoires,
Pour mieux nous accueillir, ne pas nous décevoir.
Veiller à tous ces rires, ces éclats de bonheur,
Ne plus jamais vieillir bien que passe les heures.
Juste arreter le temps pour l'étérnité,
En cet ultime instant, ait cessé d'éxister.
Et prendre sur le coeur en pétale de ces roses,
Eclatant de blancheur et à jamais écloses...
J'ai épousé la solitude,
Solitaire dans mon attitude,
Et je n'ai pas envie de changer,
Je cavale loin de la société.
Socialement intro-verti,
Vous en etes avertis,
Peu bavarde depuis toute petite,
C'est loin du monde que je me sens en vie.
J'esquive les foules trop bruyantes,
M'exile dans un monde silencieux,
Ici mes larmes se font fuyantes,
Je danse avec les cieux.
Une brise légère passe,
Mon mal etre s'éfface,
J'ai crée mon monde utopique,
Dans mon esprit lunatique...
Oh! seigneur entend ma détresse,
Ce monde terrifiant m'oppresse,
Me mets à genou et me blesse.
Oh! seigneur écoute ma tristesse,
Les hommes sont laches et malhonnetes,
Courent aprés l'argent comme des bétes,
Celui-ci, leur fait perdre la tete,
Se consumme comme une cigarette.
Certaines femmes ne sont plus dignes,
Exhibent leur corps sans feuilles de vigne,
Le romantisme n'est plus en ligne,
C'est le moment du chant du cygne.
Oh! seigneur aide nous je t'en prie,
Eclaire la beauté de la vie,
Fait briller ce monde trop gris,
Ceci est ma dérnière envie...
Je ne suis pas habilité pour la sociabilité,
Trop sauvage pour cette société,
Ou l'on juge que par le paraitre,
Alors qu'une ame se cache derrière chaque etre....
Mon coeur se sature,
Ce monde me torture,
Mes pensées sont obscures,
Plus rien n'est pire:
L'air a une odeur de souffre,
Les politiques ignorent les gens qui souffrent,
Ici lucifer mene la barre,
Il est grand temps que je me barre.
Métro, boulo, dodo sans oublier internet et la télé,
Avachis dans un chouette canapé,
Du cerveau, la réflexion a désèrté,
Voici l'homme moderne qui se croit libre,
Alors qu'il n'est que prisonnier....
Il y a quelques jours, c'était le dernier jour de l'automne,
Pour offrir sa place à une autre saison,
Avec tous ces arbres, je frisonne,
Le reste de leurs feuilles tombent à l'unisson.
Emportés par le vent froid d'hiver,
On ne vous reverra jamais plus,
Piétinées, enterrées, oubliées sans priéres,
Que vos vies futes courtes, vite disparues.
Le soleil est bien présent, prisonnier,
De ce ciel blanc, triste est beau à la fois,
Il a bien du mal à nous donner quelques reflets,
Sa chaleur manque à notre quotidien, il reviendra,
Quelques oiseaux sur un cable élétrique,
Vont et viennent, pauvres petits volatiles, si fragiles,
Sur cette portée, jouez pour nous de la musique,
Serez-vous là au printemps?, aurez vous trouvé asile?
En cette période de fetes, je ne suis que nostalgie,
Pardonnez moi si avec mes écrit, je vous ai embété,
Je vais continuer a etre la femme clown que je suis,
Jusqu'a l'instant ou je deviendrai femme pour l'éternité...
Pourquoi les gens cherchent toujours à faire du mal...
Pourquoi ils ne peuvent pas etre sincéres, sans mauvaises pensées...
Moi je crois toujours que les gens sont gentils, trop naive je suis...
Mon coeur en larmes, ne peut plus croire aux sentiments profonds...
Pourquoi mon coeur me fait toujours défaut...
Pourquoi mon coeur s'engage dans des sentiments faux...
Je suis beaucoup trop en recherche d'Amour...
Et les gens s'en servent pour me détruire à leurs tours...
Je n'ai pas de haine, simplement
Une déception profonde des gens que j'aime sincérement..
Oui, parce que mon coeur lui je joue pas,
Quand il aime, simuler il ne sais pas...
Se renfermer dans sa coquille,
Oublier que des gens bien existent...
Seule solution pour tenir bon...
Mais jusqu'ou ira-t-on?
Les gens sont beaucoup trop manipulateurs,
Des coeurs sensibles, ils en sont les tueurs...
Nous sommes, en voie de disparition,
Une de plus d'entre eux est en perdition...
Beaucoup trop utilisent ce coeur en manque d'affection,
Qui ne cherche qu'une petite chose, celle d'etre aimé sans conditions...
Mon coeur finira par ne plus ressentir de sentiments,
A force de lui faire du mal, il souffre trop maintenant...
Minuit a sonné,
Voici la nouvelle année,
Tout le monde s'empresse,
A s'infliger des promesses.
La musique résonne,
Dans tous les coins de l'hexagone.
Tous mes voeux de bonheur,
On oublie cette dernière année de malheurs.
En fait rien n'a changé,
On est entouré d'obstiné!
Mais c'est la nouvelle année,
Tout le monde doit s'embrasser.
Sincére condoléances,
A votre triste jouissance!
Je proclame mon intrigue,
A ce monde qui me fatigue.
Pourtant en ce nouveau jour,
Tout semble rempli d'amour,
Mais cela ne vas pas durer,
Que le temps d'une soirée,
Et demain à la télé,
On sera de nouveau devant la triste réalité,
Les promesses de l'avenir,
Seront deja rangées dans le case souvenir...
Revant pour s'évader de la réalité,
Imaginant sans cesse une meilleure destiné,
Egarée dans ce monde qui nie sa surdité,
Inconnues parmi ces gens trop pressés,
Je suis défaillante, ils me remplaceront,
Je suis différente, défaut de fabrication,
Ils tenteront par tout les moyens de m'améliorer,
Comme des robots qui se doivent conformité,
Fait à la chaine à partir de modèles idéalisés,
Une marée montante de clones préfabriqués,
Nous sommes envahis par ces mottes révolutionnaires,
Qui nous entraine dans leur monde ou je ne suis qu'étrangère,
Un jour à cause de cette nouvelle mentalité,
Nous allons nous perdre, perdre notre identité...
C'est quoi etre Chiraquien? C'est l'os ou c'est le chien?
C'est la bouffe qui attire ceux qui ont toujours faim?
Ou c'est le brave toutou, recherchant les caresses?
Pour mieux remuer la queue, ou agiter ses fesses?
C'est quoi etre Sarkozien? C'est etre circoncis?
Avoir la peau qui manque autour de son zizi?
S'enfermer dans les chiottes avec photos Bruni?
Pour astiquer popaul jusqu'a ce qu'il reluit?
C'est quoi etre Ségolene? C'est joué les viérges austéres,
On a perdu Hollande, alors partons en guerre,
Mais j'ai une bonne nouvelle, je la dirai royale,
On refait les hymens tout neuf pour etre vestale.
Etre pour Delanoé, s'est ce sentir pacsé?
Refuser les foufounes, aimait les vies musclés,
Avoir comme idéal, pour cible l'oeil de bronze,
Rejeter les femelles, pour n'aimer que les gonzes?
A vous politiciens, les merdiques, les tarés,
Ne revant qu'a une chose, vouloir nous entuber,
Sacher que je vous hais, vous méprises, vous vomis,
Jamais plus, vous n'aurez ni mon non , ni mon oui!