Mon monde...

20/12/2008 07:57 par respect33

  • Mon monde...

    Mon monde...

    20/12/2008 07:57 par respect33

Je vis dans le monde de l'émotion,

Toujours en perpétuelle confusion,

Enflammée par l'attrait de la passion,

Les sentiments sont ma prison...

Mais je saurai décrire ce que votre ame veut nous dire,

Je chercherai dans vos pensées ce qui vous fait souffrir,

Les battements de votre coeur, je saurai les définir,

En un feu d'artifice, les mots, je les ferai jaillir.

Je vis dans le monde de l'émotion,

Avec comme armes sourire et compassion,

Simplement j'éssaie de recréer les sensations,

De la beauté universelle, la terre, les saisons.

Je saurai comprendre vos differents regards,

Mélange d'inquiétude, joie, peine et éspoir,

Vos sensations inconscientes, je les exprimerais,

En caressant mon crayon avec générosité.

Je vis dans le monde de l'émotion,

Qui fait naitre en moi tellement de frissons,

A en pleurer dans la solitude de l'incompréhension,

A me perdre loin de ma maison.

Mais je saurai prendre votre main,

Pour vous guider sur le chemin,

De la paix qui calme les douleurs,

Apaiser par mes mots, vos doutes et vos peurs.

Je vis dans le monde de l'émotion,

Là ou les mirages de la vie et ses illusions,

Se chargent de reves, là ou son tourbillon,

Se fracasse contre le mur de la raison.

Je saurai garder mes inquiétudes, vivre du silence,

Pour ne pas perturber les premiers pas vers la confiance,

Et je mettrai mes amertumes et ma propre souffrance,

Au service d'une utopique ou bénéfique expérience.

Je vis dans le monde de l'émotion,

A en subir les bonnes et les mauvaises vibrations,

A me laisser submerger par toutes vos questions,

Et abattre ensemble les fausses cloisons.

Et si cette vie se résume à écrire en vain,

Tant pis, ce choix est bien le mien,

J'offre ma vie, je vous fait ce don,

Mon monde de l'émotion.

Et oui...

Je vis dans le monde de l'émotion,

Toujours en perpétuelle confusion,

Enflammée par l'attrait de la passion,

Les sentiments sont ma prison...

Misere humaine...

20/12/2008 07:36 par respect33

  • Misere humaine...

    Misere humaine...

    20/12/2008 07:36 par respect33

Difficile de crier ma douleur, ma haine,

Impossible de cacher toute ma peine,

Dans cette société déshumanisée,

Dans laquelle le matériel remplace l'affectivité.

Des gens malheureux sont mis de coté,

Nous n'avons plus le temps de nous en occuper,

Bien souvent, nous courrons aprés l'argent,

Il ne reste plus de temps pour les sentiments.

C'est à peine si l'on dit encore bonjour!

Pour vivre, il faut se battre encore et toujours!

Je reve d'un monde meilleur...sans misère,

Bannie toutes ces guerres.

Les mots, les discours me semblent inutiles,

L'ésprit de ce monde me parait si futile,

Je continue de rever et d'écrire mes états d'ame,

Face à tant de misére, le papier et la plume restent mes seules armes...

Notre monde...

20/12/2008 07:27 par respect33

  • Notre monde...

    Notre monde...

    20/12/2008 07:27 par respect33

je ne sais plus quoi dire, tous les mots sont usés,

Mais je ne veux pas fuir, je hais la lacheté,

A quoi cela va aboutir? Je ne peux deviner,

Ce que sera mon avenir, la planète va craquer.

Partout la misére pleure, elle implore la pitié,

Tous les humains ont peur, à force de saccager,

Ils créent leur propre malheur, s'entretuent sans broncher,

Ce n'est qu'une question d'heures, car le monde va lacher.

Les forets disparaissent, tout comme les animaux,

Et les maladies naissent, n'épargnant pas notre égo,

Comment se suicider en deux ou trois leçons?

L'humanité l'a montré, mais d'une terrible façon.

A quoi tout cela mene la gloire et l'argent?

Si il faut dire Amen, si il faut etre content,

Quand on nous dit que tout vas bien dans le meilleur des mondes,

Quand on nous prend pour fou ou pour quelqu'un d'immonde?

Ce monde est bien futile, je peux vous l'assurer,

Il n'y a plus de tuile au toit de l'humanité,

L'homme à semé le vent et récolte la tempéte,

Pour avoir trop longtemps saccagé la planéte.

J'éspere encore un monde ou joie et paix seront normales.

Autour de moi l'orage gronde, mais je garde le moral,

L'éspoir me fait tenir, l'éspoir me garde en vie,

Et m'enpeche de fuir ou de m'oter la vie.

Je continue de me battre et je ne baisse pas les bras,

Il y a tant à combatre et la fatigue est là,

Mais bien heureusement, mes amis veillent sur moi,

D'un regard bienveillant, m'insufflent force et foi.

Et si je suis ici, à eux tous je le dois,

Que je les remerçie! D'avoir tant fait pour moi,

Dans ce monde ou tout brule, ils sont tous là pour moi,

Et si la peur m'accule, je sais qu'ils seront là...

Une ado à la maison...

11/12/2008 22:36 par respect33

  • Une ado à la maison...

    Une ado à la maison...

    11/12/2008 22:36 par respect33

J'ai une ado à la maison, en pleine mutation,

A avoir des doutes, se poser des questions,

La vie, les choix, à bannir la raison,

En perpétuelle ébullition.

Petite fille qui est resté dans mon coeur,

Je n'ai pas compté toutes ces heures,

Ou j'ai fait face a tes peines, tes cris de douleurs,

Tes éclats de rire, nos moments de bonheurs.

J'ai une ado à la maison, en pleine contradiction,

Un jour à demander pardon et l'autre a nous traiter de cons,

Meme si les mots ne franchissent pas le mur du son,

Dans ses yeux on y lit les éclairs de rébellion.

Petite fille, si timide, ange de douceur,

Avec de grands cils qui bordent ton regard reveur,

A attendre que je te parle du monde et d'ailleurs,

L'histoire, l'univers, l'amour et les fleurs.

J'ai une ado à la maison, qui refuse d'apprendre ses leçons,

Le lycée, les maths, tout pour elle respire le poison,

Ses désirs, elle les vit du bout de son crayon,

Le dessin, MSN, vivre uniquement sa passion.

Petite fille si timide, dans mes bras,

Je n'ai pas vu souffler le temps, guider tes pas,

Loins de moi, dans ce monde ou je ne suis pas,

Mais je resterais ta maman, rassure toi.

J'ai une ado à la maison, années cruelles d'insatisfaction,

Toujours à la recherche des plus intense frissons,

Découvrir toutes ses expériences nouvelles à reculons,

Va de l'avant, ma fille, tu feras des erreurs, des abandons.

Et oui, j'ai une ado à la maison, 14 ans c'est l'age des moissons,

Seme, seme, crie au vent ta rage et laisse passer les saisons,

Attise ta conscience, ta curiosité, vis tes émotions avec conviction,

Mais fait bien tres attention,

Car la vie et les hommes ne sont pas toujours bons,

Et sans méfiance, vivre en cité, avec tous ces dangers,

Peuvent te briser à tout jamais...

Hommage à tati cocotte...

11/12/2008 22:14 par respect33

  • Hommage à tati cocotte...

    Hommage à tati cocotte...

    11/12/2008 22:14 par respect33

Elle pense à eux comme chaque matin, machinalement,

Le soleil se lève a peine, elle s'étire un court moment,

Aprés s'étre lavé les mains soignesement,

La journée peut alors commencer, maintenant.

Elle frappe à la première porte et dit "bonjour",

Une voix timide lui répondra peut-etre en retour,

Avec un sourire plein de tendresse et de bonté,

Elle fera son devoir avec compassion et humilité.

Nettoyer, sécher, masser les peaux fragilisées,

Par la maladie, le poids des années,

Habiller, soulager et meme rassurer,

Les personnes qui ont besoin d'etre aidés.

Elle frappe à la deuxiéme porte et recommence,

Un visage s'illumine rien que par sa présence,

Un baiser sur le front apaisera les craintes passagères,

Les douleurs a calmer, seront pour l'infirmière.

Frictionner, parfumer, coiffer les visages abimés,

Que le temps, au fils des ans a fini par rider,

Parler, redonner confiance et dignité,

Aux personnes que la vie à bléssés.

Dérrière chaque porte qu'elle ouvre, il y a une personne à part entière,

Un etre humain unique, avec ses joies et ses coléres,

Qu'il osera exprimer si la complicité s'invite naturellement,

Avec l'habitude de la voir arriver régulièrement.

Frotter, pommader, déshabiller les corps malmenés,

Par les accidents, les pathologies, l'usure du passé,

Sourire, écouter, essayer de comprendre simplement,

Les personnes malades qui recherchent un encouragement.

Elle pense à eux, comme chaque soir machinalement,

Le soleil se couche à peine, elle baille un moment,

Apres un rapide "bonsoir" aux collègues fatiguées,

Elle vas pouvoir, elle aussi rentrer se reposer.

Elle est aide soignante, métier mal reconnu et pourtant,

Combien ses gestes quotidiens sont importants,

Car tous les trésors du monde n'ont pas de valeur,

Face aux sourires qu'elle offre avec son coeur...

L'humanitude...

11/12/2008 21:50 par respect33

  • L'humanitude...

    L'humanitude...

    11/12/2008 21:50 par respect33

L'humanitude c'est savoir tenir une main,

Sans rien dire, sans en attendre rien,

Juste faire un sourire et avoir dans le regard,

Ce que l'autre a envie d'y voir.

Savoir faire face à notre propre impuissance,

Devant la douleur et la souffrance,

Ne pas avoir à chercher des réponses érronées,

Et surtout, ne pas culpabiliser.

L'humanitude c'est savoir accepter,

Que la personne en face ne cherche pas votre pitié,

Comprendre simplement que son intimité,

Elle ne cherche pas à le faire partager.

Savoir refouler ses larmes de compassion,

Meme si notre coeur refuse les raisons,

Accompagner, mais jamais retenir,

Ceux qui ont décidé de partir.

L'humanitude, c'est une voix calme qui fredonne,

Quand l'autre simplement chantonne,

C'est un silence respectueux et sincère,

Si votre interlocuteur veut se taire.

Savoir éviter de donner des conseils puérils,

Ne pas faire la morale, ne pas les rendrent infantiles,

Ne jamais juger, ne pas avoir besoin de pardonner,

L'autre n'a pas à se justifier, juste à etre écouté.

L'humanitude, c'est donner de son mieux,

Sans en attendre des mercis pompeux,

C'est faire son metier avec bon sens et discrétion,

Et garder pour soi, ses réfléxions.

Savoir sourire, savoir donner de l'amour,

A ceux qui en réclame en retour,

Etre présent sans etre étouffant,

Savoir s'éffacer pour le bien du patient.

L'humanitude, c'est etre soi, simplement,

Ne pas tricher, pas de faux semblant,

Et savoir accepter que nos erreurs,

Peuvent aussi venir de notre coeur.

A tous ces hommes...

08/12/2008 23:08 par respect33

  • A tous ces hommes...

    A tous ces hommes...

    08/12/2008 23:08 par respect33

A tous ces hommes qui broient le coeur des enfants,

Avec leurs sales pattes et qui disent: "pas un mot à maman",

A tous ces petits etres détruits par un manque de paroles,

Qui auraient pu les sauver de tant et tant de chose.

Je voudrais envoyer en l'air des mots pour éffacer,

Tous ces maux qui à jamais résterons ancrés.

Je voudrais que tous ces actes ne soient plus de ce monde,

Que rien de tout cela ne soit, ces gestes immondes.

Prendre une gomme et tout enlever, un miracle à envisager,

Si seulement Dieu existait, est-ce qu'il laisserait se dérouler,

Ces drames d'une horreur inhumaine cachés dans le noir,

Qui nous bouffent la foi, et nous écorche l'éspoir?

J'ai la plume qui me démange, je suis le jouet du destin,

Mais je sais bien que ça dérange, j'dénonce l'genre humain,

Personne n'entens ces appels à l'aide qu'elle envoie,

Personne ne sent qu'elle souffre de tout ce qu'elle vois.

Elle a tout peint en noir, d'ici jusqu'au fin fond de l'horizon,

Elle a arreté de croire que la vie avait finalement du bon,

Parce qu'il n'y a plus rien ,qui lui prouve le contraire,

Il n'y a rien qui puisse compenser le mal de cette terre.

Elle ne sais pas trop si elle dois se taire ou hurler en silence,

Si elle dois rester cachée ou bien s'en aller par délivrance,

Elle ne sais plus si elle a vraiment mal de tous ces actes odieux,

Ou si c'est juste l'habitude d'avoir été détruite par ces vieux.

Les souvenirs s'installent jusqu'aux creux de ces reins,

Et a l'ésprit instable: elle ne pense plus a rien!!

A tous ces hommes qui répandent que le mal,

A cet homme à cause de qui elle se sens si sale,

Je voudrais leurs dire que ces blessures resteront,

Parce que comme celà à jamais les autres sauront.

Y a que ça qui soulage vraiment, que ces entailles,

La seule maniére de cacher ces plus grandes failles.

Mais tant pis, elle assume, on lui a assez répété,

Oui, elle est maso, meme schizo mais elle n'est pas prete d'arreter.

Elle se fait du mal, mais ça fait du bien alors chut,

Elle le feras tant qu'elle aura l'image de cette brute.

Son sang est froid, sans la moindre émotion,

Mais il ne retranscrit que ce qu'il y a au fond:

Un coeur brisé, détruit, mutilé et sans envies,

Mais comme il lui a si bien dit:

L'important est de rester en vie.

Ouais, tu parles d'un Paradis!!

Pardonnez lui de ne pas y croire réellement,

Mais elle a tant de fois voulu hurler " aide moi maman"

Elle ne fais plus confiance qu'aux mots écrits,

Les oraux se transforment trop vite en non-dits...

Histoire pour enfants sages, comme toi Mathy...

08/12/2008 22:38 par respect33

  • Histoire pour enfants sages, comme toi Mathy...

    Histoire pour enfants sages, comme toi Mathy...

    08/12/2008 22:38 par respect33

Je suis un ange...

J'étais là, oui j'étais là quand Dieu décida de crée LA FEMME, et ce que l'on vous a raconté n'est que mensonge soufflé par les anges Raphael, Michel, Gabriel...Pffff! Que des machos ceux-là! Je vais vous dire toute la vérité...

Je m'appelle Primprenelle, j'étais la seule, l'unique angelette du Paradis, mais voilà, j'avais la particularité de voler sans ailes, contrairement à mes collègues masculins, et ça les a toujours rendus jaloux...et oui tiens!! J'étais dotée d'une rapidité qu'il n'ont pas!! Et puis ils laissent des plumes partout!!Voyez les nuages! Voyez l'écume sur les vagues de la mer! Tandis qu'aprés mon passage, tout était bleu, comme le ciel par exemple!!

Oh! Mais je vous entends! Vous allez me dire que les anges n'ont pas de sexe! Détrompez-vous! Ce sont des racontars...La preuve, je suis une fille! Mais c'est l'amour universel qui nous habite et nous ne connaissons pas le désir charnel comme les humains.

Je n'avais donc pas d'ailes, ce qui faisait dire à ceux qui en étaient pourvus, que je n'étais pas un vrai ange, et l'on m'a oubliée dans tous les livres, comme si je n'avais jamais éxisté.

Nous ne savions pas parler et nous ne nous exprimions que par des sons qui créaient de jolies mélodies, ce qui parfois lassait Dieu, qui souffrait de migraine, et puis aussi de solitude, puisque s'il nous parlait, nous étions incapable de lui répondre. C'est ainsi qu'il eut envie d'une compagne: pour discuter, philosopher, polémiquer...se disputer...

Vous ne me croyez pas? Et pourtant c'est la vérité, Eve est bel et bien l'épouse de Dieu. Pour créer cette femme qui serait sienne, il nous demanda à chacun un peu de notre essence, afin qu'elle frole la perfection. Ainsi naquit-elle, dotée de douceur et de sensibilité, de patience et de force, d'amour et de compassion... Toutes ces qualités dont les anges l'avaient parée.

Mais ces etres ailés, ont aussi des défauts, dont certains s'incrustérent dans la personnalité d'Eve, et elle fut aussi moqueuse, bavarde, raleuse, gourmande, coquette et jalouse!

A peine ouvrit-elle les yeux qu'elle demanda un miroir...Et Dieu le lui offrit, et la dame sembla satisfaite de son physique. Vous aimeriez bien savoir si ces cheveux étaient noirs, blonds ou roux? Si sa peau était dorée, cuivrée ou d'ébene? Et bien non, je ne vous le dirais pas, car ce n'est pas le but de l'histoire...

Dieu était fou amoureux et il comblait sa chére épouse en lui faisant une multitude de cadeaux: des robes de rosée, des colliers de fleurs...Elle avait meme son orchestre personnel, composé des plus talentueux rossignols. Puis quand Adan naquit, mais oui, mais oui, Adan est bien le fils d'Eve et de Dieu, et Eve n'est pas née d'une cote d'Adan; le pere était aux anges...C'est le terme approprié, puisque Dieu venait finir ses nuits dans notre chambrée, impuissant à calmer les pleurs d'Adan, il laissait la mère s'en occuper!

Et ce fut le début des disputes et des scénes de ménage. Plus de colliers de fleurs, plus de jolies robes de rosée, meme les rossignols avaient fui le Paradis! "Nous avons conçu cet enfant à deux" criait Eve " oui mais j'ai tant à faire sur terre" se défendait Dieu. C'était l'enfer!

Et la femme devint suspicieuse. Qu'y avait-il donc sur terre pour que son époux y passe tant de temps? Et c'est là qu'intervint le serpent, un grand gourmand, qui aurait vendu sa mère pour des pommes. Eve lui en promis, s'il acceptait de suivre Dieu, elle voulait un rapport détaillé de ses moindres faits et gestes

C'est ainsi que le serpent se mit à ramper pour épier Dieu sans etre vu. Mais il n'y avait rien à dire, le pere passait ses journées à fignoler la nature, peindre les fleurs, éclairer le soleil, chercher un langage pour chacun des animaux de la création. Il voulait faire à sa chérie un cadeau somptueux ou ils pourraient vivre tous les deux avec leur déscendence, car le Paradis serait bien vite trop petit, et il souhaitait le confier aux anges. Il revait son Eve heureuse et épanouie, les disputes le chagrinaient, bien qu'il comprit que l'humeur maussade de son épouse, était due à la fatigue des nuits blanches que lui-meme était bien incapable de supporter!!Apres tout, c'était le role qu'il lui avait choisi, et lui s'occupait de tout le reste.

Pour avoir bonne ration de pommes, le serpent composa. Dans son rapport, il dit à Eve que Dieu avait créer une autre femme et qu'il passait ses journées sur terre pour etre en sa compagnie. Madame Dieu était furibonde et la jalousie commença à la ronger. Lorsque Dieu regagna le Paradis, le soir meme il eut droit à une scene dans les régles de l'art: cris, larmes, vaisselle cassée et sans le savoir, Eve inventa les orages.

Dieu était tellement en colère qu'il se produisit sur terre des tsunamis et des tremblements, la terre se fissura, se bossela, pour prendre l'apparence que vous lui connaissez.

Il convoqua sur le champ le serpent menteur et prononça la sentence. Eve dépitée d'avoir cru à ces médisances, approuva en tentant d'écraser le serpent sous son talon. Pendant ce temps, Dieu ramassa une pomme pour la croquer, mais avala de travers, ce qui eut pour effet d'augmenter sa fureur. Et il prononça sa deuxiéme sentence.

Il créa un homme à son image, qu'il envoya sur terre avec sa femme et son enfant, suivi du serpent devenu l'ennemi de la femme. Ainsi naquit l'humanité...

Dieu, qui ne voulait plus avoir affaire avec la gente féminine, m'envoya aussi sur terre, m'offrant deux petites ailes bleues...Je suis devenue une fée...

L'oublié(e)...

06/12/2008 00:37 par respect33

  • L'oublié(e)...

    L'oublié(e)...

    06/12/2008 00:37 par respect33

...un peu plus loin,

dans un coin du cimetiére,

il y avait cette tombe sans nom.

Abandonnée et délaissée de tous.

Figée pour l'éternité,

dans la solitude et dans l'oubli.

Quel homme ou quelle femme,

git sous ce marbre tristre et froid?

Jamais ame vivante ne s'arrete.

Jamais une larme ou une fleur,

déposées par regrets.

Je m'y suis recueilli deux petites minutes.

Une par pitié,

l'autre par respect.

Deux petites minutes seulement.

Arrachées sur mon temps d'etre vivant!

Deux petites minutes,

pour saluer,

et réconforter,

celui,

ou,

celle,

qui de vie à trépas,

n'a laissé,

ni regret, ni remord,

mais repose,

en paix,

dans

le

plus

stricte

anonymat...

Maman...

06/12/2008 00:09 par respect33

  • Maman...

    Maman...

    06/12/2008 00:09 par respect33

Sur les ailes d'un ange, je me suis reposée,

Et dans un reve étrange de toi, il m'a parlé,

De ta vie loin de moi, lorsque tu es partie,

Non, tu ne le voulais pas, je le sais aujourd'hui.

Tu m'as quitté en douce me laissant en cadeau,

L'amour qui me pousse à penser que là-haut,

Tu es une belle étoile qui chaque jour luit,

En faisant de ma vie, un petit paradis.

Entourée de tendresse parmi les miens je vis,

Protégée de caresses pour calmer mes soucis,

Quand le vent tourne mal, c'est ton nom que je dis,

Comme tout à fait normal, ton visage me souris.

Aujourd'hui souviens-toi, tu devrais etre là,

Pour partager nos rires et surtout notre joie,

Un million de lumiéres nous séparent désormais,

Mais qu'as-tu fais ma mére sur ma joue ce baiser?

Miracle de la vie ou bien de nos pensées,

Je sens...que tu es là.

Oui...laisse moi rever,

Je t'aime maman et tu me manque tant...